‹ Étude sur les mystères au moyen âgeChapitre 32 sur 35 · PKVHP Kwmowo^QW · texte numérisé non relu

PKVHP Kwmowo^QW

Qu'o^ se figure une pièce longue de 40 mètres, large de 12, piip consi^^quent étroite; à Tune des e^trémité^,restrade;Ie parterre séparé de l'estrade par U^e grille; les prpuiiprs plaus probable^ ment occupés par des sièges ou des baqcs, et, debout? serréa sans distiuclion d'^ge, de se^e pu de condition, tous les arrivants : telle est la S&H^ àe^ Confrères eu 1402 S Sur T^strade, enfermée entre trois murailles de pierre, puei^ CQU1U|^ une pellulf) de prison, impossible de figurer les mausipui^ muUipÏPs 4ea Mystères prqviuciaux.

Aussi l'estrade est-elle à trois étages. I^e plus élevé figure le Paradis, le deuxième la Terre, le trqisième TEnfer, avec sa gueule de dragon*, tles écbafauds communiquent eutre eu? par des praticables (escaliers ou échelles). Le Paradis, tout au fonc), devait être formé d'uq foqd d^ loile ou 4^ papier bleu, ten4u Pt parsemé d'étpilps d'or eu papier collé, PU pput-être epcorp du ïpnr pqtiè? rem put pu,

Les acteurs, ppuime (Jans les représentations provinciales, venaient, Ipur jeu terminal se ranger sur le» qôtés du théâtre, ïl^ qe cessaient jan^ai&i 4'étre eq évideqce, à moins que leur rôle ne leur ordouqât c|e disparaître daqs uue petite loge fernjée (Jp rideaux, figuraut uqe chambre secrète, qui servait^ cacher aqij: r^gar^s de^ spectateurs certaiqps circonstances délicates de la pièce, telles que Taccouchemeut dp SWUte Anne, celui de saipte ÉUsftboth?

cplpi (Je la Tmë^y etc. '.

A Paris, même auxv® siècle, les représentation^ ne durent ja-: mais être aussi loqgues qu'en province, goqs Fraqçoîs î*^, elles ne duraiept qu'uqe jpurqée. Témoin le I^ystère du sacrifice d'« Ar brabW k bnyt perspqqaiges » joué à l'hôtel 4e Flaq4re, 4PVRnt

1. M. Rigal suppose que la salle des Confrères de la Passion à l'hôlel de BourgpgnQ ay^it dû être copiée sur celle de l'hôpital de la Trinité (voir Alexandre JJarçly çt le théâtre franççii^, Paris, J|acbette^ 1890, p. 14^ j vgjr aussi Félibien, Histoire de Paris, t. Il, p. 723).

2. Voir Paul Lacroix, Recueil de farces^ soties et moralités du xv« siècle, Paris, Adolphe Delahays, 1859, préface, p. x; G, Broucboud, Les origines duthéâtr$ de Lyon, Lyon, Scheuring, 1865, p, 11 ; Onésime Leroy, Études sur les Mystères, Paris', 1837, p. 128.

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