‹ Étude sur les occultations d'amas d'etoiles par la luneChapitre 54 sur 69 · A7ro = 4-l · texte numérisé non relu

A7ro = 4-l

-i-0,78A7ro = 4-l,28

1, II, in.

Aro = 4-f,19

Nous remarquerons ici que les termes en A6 disparaissenl ou deviennent insensibles dans la détermination distincte de la parallaxe. A cet égard les résultats de la série I paraissent indéterminés à cause de la petitesse 0,06 du coefficient de Aûo.

53. Résidus. Coordonnées sélénographiques du point coïncidant. — Avec les valeurs Ar©, Aa, AS calculées et en supposant les corrections AtTo., AO négligeables, nous avons formé les résidus des équations de condition, et nous les avons inscrits au Tableau (p. iio et suiv.) en ne conservant que le dixième de seconde (donner le centième est absolument illusoire vu les erreurs accidentelles que ces nombres comportent).

En vue de l'utilisation ultérieure de ces résidus pour l'étude

physique du contour de la Lune, nous donnons en regard la longitude et la latitude sélcnographiques X^p^ du point coïncidant, calculées au dixième de degré d'après la méthode exposée précédemment.

54. Erreurs moyennes. Vérification a posteriori des poids adoptés. — Au moyen des résidus e, on a calculé Terreur

moyenne Cq de l'unité de poids : Co= v/~~zrïï' ^^ ^ trouvé ainsi :

Se'. p. £«'. p. S/»e'. « — 3. r,.

I IB i3,r> 0,4 EO 11,2 1,0 16,6 33 ±0,71

H..,. IB 17,5 0,4 EO 7.3,7 ')0 3o,7 '26 :i=i,o9 111... 10 58,9. 1,0 EB 46, a 0,4 76,6 102 ±0,87

La correction Att^ étant déduite de l'ensemble des trois séries, on a adopté (pour cette inconnue seulement) l'erreur de l'unité de poids déduite de l'ensemble

C'est au moyen de ces quantités e^ que l'on a calculé les erreurs moyennes des inconnues données précédemment. Afin de nous rendre compte de l'exactitude des poids relatifs adoptés pour les observations sur bord obscur et sur bord brillant, recalculons ces poids en partant des nouvelles valeurs de Ss*; nous trouvons :

I Cl H EO, /> — I ; IB, p = 7~^ X 77 = 0,533 au lieu de 0,4 ;

III 10, p — i; EB, p— ,/- X -- ~ o,.i5^ au lieu de 0,4.

Ainsi le calcul montre que, comparées aux phénomènes qui ont lieu sur bord obscur, les immersions par bord brillant comportent une précision un peu supérieure aux émersions. Cette

DISCUSSION DE TROIS OCCULTATIONS DES PLÉIADES. 121

conclusion s'accorde avec les résultais de Breen ; d'ailleurs lous les observateurs jugent a priori que sur le bord illuminé de notre satellite les entrées sont plus facilement observables que les sorties.

On peut ajouter que l'adoption de ces nouveaux poids ne changerait pas sensiblement nos résultats que nous considérerons comme définitifs à ce point de vue.

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