‹ Étude sur les oiseauxChapitre 27 sur 43 · SITTELLE TORCHE-POT · texte numérisé non relu

SITTELLE TORCHE-POT

En parcourant les divers ordres de l’architecture des oiseaux, nous arrivons à un troisième genre de nids. Jusqu’alors nous n’avons eu affaire qu’à des ouvriers de la classe de ceux qu’en terme d’atelier on nomme feutriers, modeleurs, tresseurs, ourdisseurs, pétrisseurs, etc.

Il nous faut maintenant dire quelques mots des ouvriers qui font le métier de mineurs, de charpentiers et de maçons.

Dans la section des mineurs , se trouvent le martin-pêcheur et l’hirondelle de rivage.

Le premier de ces oiseaux recherche les trous faits par les rats d’eau, les taupes, les hirondelles de rivage, et les approprie à ses besoins. Quand il n'en trouve pas dans les parages qu’il choisit pour l’élevage de ses petits, il en creuse.

Voici ce que j’ai plusieurs fois constaté, L’orifice a en hauteur 0,07 c., en largeur 0,0 6 c. Là commence une galerie de 0,55 c. environ et avant les deux diamètres de 0,07 sur 0,06 et la direction horizontale du niveau de l’eau. Au fond et de côté est creusée une chambre ayant en hauteur 0,10 c. et en largeur 0,15 ; ces 0,15 c., ajoutés aux 0,55 de la galerie, donnent une profondeur totale de 0,70 c. La partie basse de la chambre a la forme d’une

AJICHITECTUUK DES NIDS.

cuvette et est recouverte d’une couche assez épaisse d’arêtes de poisson, triturées et pesant 20 grammes environ.

Les hirondelles de rivage font des galeries qui sont plus remarquables encore ; pour les creuser, elles sont obligées de choisir des terres qui se désagrégentassez facilement, ordinairement desterrains sableux ; mais, grâce à leur bec court et solide, et surtout à leur patience et à leur énergie, elles trouvent moyen de camper leurs colonies partout ou il y a abondance de nourriture et des falaises pénétrables à la sape.

Elles préfèrent les falaises qui sont perpendiculaires ou surplombées, parce qu’elles s’y croient plus en sûreté qu’ailleurs ; elles y établissent alors 10, 20, 30, 40, 50 nids, qui souvent ne sont pas éloignés les uns des autres de plus de 30 centimètres.

La galerie a, en général, en longueur 70 centimètres; si l’oiseau a été inquiété, si surtout des ennemis ont pénétré chez lui , il lui donne 80 centimètres et môme 1 mètre 20 centimètres. L’ouverture a en hauteur 6 centimètres sur 4- centimètres de largeur; tels sont aussi les diamètres de la galerie , au fond de laquelle se trouve une cuvette ayant en hauteur 8 centimètres et en largeur 10 centimètres ; elle est recouverte d une couche de paille sèche mélangée de quelques herbes fines.

Le plus souvent les galeries décrivent des courbes, et ainsi le nid échappe encore plus aux agresseurs du dehors. Elles sont assurément très-avantageusement combinées, car le martin-pêcheur, le

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moineau friquet et l’étourneau s’en emparent quand ils le peuvent.

Un jour qu’un friquet profitait de l’absence d’une hirondelle, pour visiter sa demeure, celle-ci rentra. Entre elle et le friquet s’engagea une lutte terrible, dans laquelle succomba la propriétaire du nid. Je suis, hélas ! arrivé trop tard pour empêcher cette lutte. Tout ce que j’ai pu faire a été d’empailler cette pauvre mère et de lui donner une place dans ma collection.

Sur beaucoup de falaises de la Marne, on aperçoit un certain nombre de petits trous : ce sont les entrées d’autant de chambrettes creusées par ces hirondelles.

Ces oiseaux, ne pouvant s’établir dans les roches qui bordent les fleuves, s’empressent de profiter des bancs de sables qui parfois s'y rencontrent. Ainsi au Sponek (groupe de Kaiserstuhl), duché de Bade, le Rhin se trouve encaissé dans des rochers qui forment une falaise très-élevée, et la couche puissante de lœss qui la surmonte est remplie de trous creusés par les hirondelles.

De même que certains oiseaux se font des terriers, de même quelques autres se creusent des loges dans un tronc ou dans les grosses branches d’un arbre. Pour ce genre de travail ils ont reçu un bec qui leur sert comme la besaigiie au charpentier, le ciseau au menuisier, le pic au sapeur; aussi ces oiseaux ont-ils reçu le nom caractéristique de pic.

Ainsi outillé, ce charpentier emplumé, non-seulement fouille le bois pour saisir les insectes qui l’attaquent, mais encore il.pratique des chambrettes

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qui lui servent soit de domicile, soit de simple résidence.

Chaque année le pic-épeiche en creuse une douzaine de nouvelles et pourvoit ainsi aux besoins de quelques sylvains (1) qui nichent dans les creux, sans pouvoir les faire eux-mêmes.

Les sylvains sont d’utiles insectivores, et pour cette raison il est très-important que les nids, au moyen desquels leur reproduction est assurée, soient bien connus et appréciés ; c’est parce que je les ai pris pour modèles que je crois avoir résolu la question des nids artificiels.

Mais n’anticipons pas, et commençons par exposer ce qu’il y a de caractéristique dans les nids naturels des pics.

Trois espèces nichent dans nos pays, le pic-épeichette, le pic-épeiche et le pic-vert. Ils représentent trois machines à éliminer d’une puissance bien différente, ainsi qu’il résulte des états suivants :

Cube Epaisseur

Poids du corps du corps Taille

Pic-épeichette 18 gr. 65 19 cent. c. 0 m , 03 0 m , 147

Pic-épeiche. . 68 gr. 130 cent. c. 0 m , 045 0 m , 233

Pic-vert 188 gr. 295 cent. c. 0 m , 065 0 m , 325

Ces trois oiseaux, étant de trois grosseurs différentes , devaient nécessairement construire des chambrettes proportionnées à leur taille. Quelques dessins et quelques chiffres permettront d en juger.

(1) Gloger, De la nécessité de protéger les animaux utiles , page 25.

Pic-épeichette.

Ouverture

Profondeur du trou de À à R Largeur de C à D

— de E k F

— de G k H

Cube intérieur

0 ra 038 sur 0 m 033

— 830 cent. cub.

Pic-épeiche.

Ouverture 0™ 057 sur 0 m 048

Profondeur du trou de A k B. . 0 33

Largeur de C k D 0 057 sur 0 048

— de E k F 0 09

— de G k II,. 0 075

Cube intérieur 1.333 cent. cub.

Pic-vert.

Ouverture 0 m 085 sur 0™ 065

Profondeur du trou de A k B. . 0 38

Largeur de C k D 0 085 sur 0 065

— de E k F 0 115

— de G k II 0 09

Cube intérieur.. 3.260 cent. cub.

Ainsi qu’on le voit, les différences entre ces nids n'existent que pour les dimensions ; pour le reste, les mêmes règles ont été appliquées.

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D’abord le diamètre de l’orifice correspond au diamètre du corps de l’oiseau; il ne devait pas, à la vérité, lui être inférieur, mais, s’il s’était trouvé plus grand, il aurait favorisé l’entrée d'un puissant ennemi; l’oiseau ayant le corps protégé par les parois d’un nid , comme la tortue l’est par sa carapace, il peut braquer et lancer contre l’agresseur, et surtout sur ses yeux, le bec fort et pointu dont il s’est servi pour creuser le bois ; il a d’autant plus de chance de l’atteindre, de l’effrayer et de l’éloigner, qu’un adversaire ayant la prétention d’entrer dans sa loge ne peut être d’une taille trèssensiblement supérieure à la sienne; plus une ouverture est petite, plus aussi elle échappe à la vue des dénicheurs.

Ensuite le nid est à une certaine profondeur. Il n’est pas accessible à la patte de la martre, ni même à celle du chat sauvage , la patte de la martre n’ayant que 15 centimètres de longueur, et celle du chat que 20 centimètres. Pour arriver au fond, il faut descendre comme dans un puits, ce qui ne convient ni au moineau domestique, ni au moineau friquet, grands amateurs et grands accapareurs de loges pratiquées dans la terre, la pierre et le bois.

On peut s’en convaincre en examinant la forme et les proportions du nid sphérique d’un moineau domestique.

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Diamètre de l’ouverture Cube de l’intérieur

400 cent. cub.

Largeur de l’intérieur Hauteur de l’extérieur

Grand diamètre de l’extérieur 0 20

Hauteur de l’intérieur

Un moineau domestique, du poids de 32 grammes 35 centigrammes, a pour cube de tout le corps 37 cent., pour petit diamètre 35 centimètres, et pour taille 16 centimètres.

Enfin le nid d’un pic-épeichette ne peut, à cause de ses faibles dimensions, servir à l’écureuil.

Pour ces diverses raisons les nids, qui sont si bien appropriés aux besoins de nos trois espèces de pics, ne conviennent pas moins aux sylvains de môme taille qui nichent dans les trous.

Ainsi la mésange charbonnière , la mésange bleue, la mésange nonnette, le rouge-queue, le rossignol de muraille, le gobe-mouches à collier, le gobe-mouches noir, le grimpereau, la sittelle, s’empressent de loger dans la chambrette du picépeichette.

Lorsqu’ils n’en découvrent pas, ils s’établissent dans la chambre d’un pic-épeiche ; mais c’est avec regret, car ils s’y trouvent moins bien, et ils ont affaire à de nouveaux compétiteurs, comme le torcol, la huppe et l’étourneau.

Dans ce cas-là, et quand elles trouvent du bois bien vermoulu , la mésange charbonnière et la mésange bleue se mettent aussi à forer pour l’établissement d’un nid; quand cette ressource

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leur manque, elles se résignent à s’établir dans un nid de grive, d’écureuil ou de troglodyte.

J’ai même découvert un couple de mésanges charbonnières dans un trou de souris, profond de 30 centimètres, et donnant sur un revers de fossé, d’une forêt.

J’ai, ainsi que je l’ai déjà dit, un très-joli nid de mésange nonnette, fait dans un nid de merle, qui venait d’être achevé, et, chose très-curieuse, le merle et la mésange y avaient déposé, l’un deux œufs, l’autre quatre. Je les ai vus le 22 avril 1873, pendant que la nonnette les couvait.

Le 16 avril 1868, j’ai également trouvé un grimpereau dans un nid de grive qu’il avait approprié.

Il est vrai que la si ttelle vient aussi au secours des petits nicheurs en creux. Cet oiseau sait pétrir la terre, l’appliquer au bois et la rendre aussi solide qu’un ciment. De plus, il est assez habile pour donner à l’ouverture qu’il rétrécit les proportions de son corps, et comme ce sont également celles du pic-épeichette, il en résulte que la chambre du pic-épeiche, restaurée par une sittelle, peut admirablement servir à la plupart des petits oiseaux qui n’ont pas à leur service un picépeichette.

L’appartement du pic-vert est occupé par la chouette chevêche, parles oiseaux que nous venons de citer, quand ceux-ci n’en trouvent pas assez de pic-épeiche et de pic-épeichette. Quelquefois alors, l’étourneau imite la sittelle, il en rétrécit l’ouverture, jusqu’à ce qu’elle n’ait plus que le diamètre de son corps. La huppe elle-même pratique quel-

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cjuefois aussi la même opération et emploie pour cela de la terre mélangée d’excréments.

Si, au contraire, l’ouverture du nid du pic-vert est agrandi, la chouette hulotte et la colombe colombin en prennent possession.

A défaut de ces trous, cette colombe va s’établir ailleurs, dans d’autres bois, la hulotte se décide à déposer ses œufs à terre, sur de la mousse ou des herbes sèches, et même dans le grenier d’une maisonnette.

Les trous pratiqués par les pics ne sont pas les seuls qui se trouvent dans les bois ; car il en est qui sont dus à la pourriture et à des accidents de toute sorte ; mais ce sont les mieux appropriés aux besoins de l’oiseau, et d’ailleurs, pour les autres, il ne manque pas d’hôtes très-empressés, comme les abeilles, les guêpes, les frelons, les chauves-souris, les martres, les écureuils, etc.

Ainsi donc, grâce aux attributions diverses des constructeurs de nids, la reproduction d’oiseaux insectivores très-utiles est assurée et, une fois de plus, nous avons à admirer la sagesse du Créateur.

Il est cependant bon de le dire, quand le moment est venu pour les oiseaux de s’établir au centre d’une élimination facile, soit dans un ancien nid, soit surtout dans un creux d’arbre, il y a quelquefois des luttes acharnées. Le 24 avril 1873, j’ai été témoin d’un combat de ce genre. Des ouvriers de bois, me voyant passer près d’une coupe où ils travaillaient, m’appelèrent pour me montrer deux sittelles et deux étourneaux, qui étaient fort acharnés les uns contre les autres. Voici ce qui s’était passé :

AJiGHITECTUIlE DES NIDS.

En 1872, un pic-épeiche s’était construit un nid

dans un tremble. Le 21 avril 1873, deux sittelles, le trouvant bien situé et à leur goût, se mirent à en rétrécir l’entrée au moyen de terre pétrie et à l’occuper. La femelle y avait déposé trois œufs, quand, teXUrcty 1873, à huit heures du matin, deux étourneaux, qui avaient en vain cherché un logement en ces lieux, profitèrent de l’absence momentanée des sittelles pour démolir la maçonnerie ; quelque temps après, ils purent entrer et prendre possession du logis. Vite ils allèrent, mais alternativement, chercher de la paille, qu’ils posèrent sur les œufs de la sittelle, pour l’établissement de leur nid. Les sittelles étaient exaspérées, elles avaient harcelé leurs puissants ennemis pendant toute la journée. Quelques-unes de leurs amies étaient même accourues les aider à faire cette guerre d’épouvantail ; mais la nuit vint, laissant victorieux les spo-

liateurs.

Le lendemain, en arrivant au bois, les ouvriers virent un étourneau entrer dans le trou. L un d eux monta lestement dans l’espoir de le surprendre ; mais l’étourneau se sauva à temps ; toutefois, il fut tres-effrayé et crut prudent de se tenir à distance respectueuse pendant toute la journée. Alors, les sittelles en profitèrent et se mirent à rétrécir l’entrée du trou par une nouvelle maçonnerie. Les étourneaux revinrent plusieurs fois à la charge , mais la sittelle femelle, qui était dans la chambrette, se trouvait protégée contre toute attaque de côté et luttait avec avantage d autan plus que la sittelle mâle harcelait et inquiétait 1 e^rneau^ surtout par ses cris de détresse et de colere. Ces bruits

attiraient les ouvriers de la coupe, elles étourneaux fuyaient. Le soir étant venu, les sittelles purent coucher dans leur forteresse.

C’est pendant la lutte de cette journée que j’ai été appelé et que j’ai pu observer les manœuvres savantes des combattants. Malheureusement, le surlendemain, les ouvriers eurent la curiosité de briser une paroi de la chambrette. Il y avait au fond du trou, sur des feuilles de chêne, trois œufs de sittelle ; sur ces œufs, de la paille ; sur cette paille, apportée par les étourneaux, les sittelles avaient posé quelques feuilles, et sur ces feuilles, la femelle avait pondu un œuf.

Sans doute l’étourneau était dans son tort, en voulant user du droit du plus fort contre la sittelle. Celle-ci était en possession du nid, elle l’avait restauré et approprié à ses besoins, et elle jouissait ainsi de son travail. Mais, attendu que, dans ce centre probablement excellent d’exploration, il n'y avait qu’un logis ; que ce logis avait été construit par un pic, surtout pour un oiseau de sa taille comme l’étourneau ; que sans doute aqssi il était urgent pour l’étourneau de trouver place pour ses œufs ; qu’il, s'etait livré à des voies de fait seulement contre la maçonnerie et non contre les personnes, peut-être cet oiseau trouverait-il avocat pour plaider sa cause, demander des circonstances atténuantes, obtenir pour l’avenir du propriétaire du bois, des nids artificiels, et, de l’autorité, un peu de sévérité contre les dénicheurs.

Des lecteurs se sont peut-être demandé pourquoi je n’ai pas parlé de la propreté des nids.

Je n’ai pas cru indispensable, pour le but que je

AKCHITECTUflE DES NIDS.

me propose, de dire tout ce que je sais sur la reproduction des oiseaux; mais je puis profiter d’un petit coin du présent chapitre, pour ajouter quelques mots sur la bonne tenue des berceaux dans lesquels sont élevés les oiseaux ; c’est surtout, il est vrai, à l’occasion des nids sphériques ou creusés dans la terre et dans le bois, que le lecteur a pu se poser certaines questions.

Aucun animal n’est plus propre que l’oiseau; il aime à s’éplucher, à se laver et à lustrer ses plumes avec une espèce d’huile, qu’il tire de son croupion. Un rapace dissèque sa proie sans se salir. Le corbeau qui vient de manger de la charogne essuie complètement son bec en le frottant contre terre.

Ces instincts de propreté, poussés quelquefois jusqu’à la coquetterie, devaient naturellement aussi se manifester, quand deux, quatre, six, huit, dix et même dix-huit jeunes sont placés, pour ainsi dire, dans les mêmes langes.

Dans les nids en forme de coupe, quand les petits éprouvent certain besoin, ils se tournent et se hissent de telle sorte, qu’il reste peu de chose sur les bords. La mère intervient ensuite pour tout nettoyer. Les héronneaux et beaucoup de jeunes rapaces ont même la propriété de lancer leurs excréments, d’ailleurs très-liquides, à 50, 60, 80 centimètres et jusqu’à 1 mètre de distance. Aussi, quand on veut étudier leur nid et qu’on approche de la nichée, il faut se mettre en garde; soit de détresse, soit peut-être pour se défendre, les petits lancent souvent une bordée qui, pour les yeux du curieux, deviendrait un dangereux collyre.

Dans les nids sphériques ou creusés dans la terre

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et dans le bois, les père et mère se chargent chaque jour de la vidange ; ce travail est si bien fait dans la ehambrette du troglodyte, qu’après l’envolée des jeunes, il ne ne reste aucune trace de leur séjour.

On ne peut en dire autant de l’antre de la huppe, et du couloir du martin-pêcheur. Il y a là souvent de quoi dégoûter et éloigner les dénicheurs, ce qui n’empêche pas toutefois les jeunes de ces oiseaux d’être encore très-propres.

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