L. Fa
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rement exalté. Mais n’ayant pu faire ces expériences que sur six hémiplégiques et ayant trouvé des résultats très discordants, car nos malades pouvaient présenter des lésions organiques plus ou moins accentuées soit du cœur, soit du rein, liées surtout à la sénilité, nous ne pouvons rien donner de précis à ce sujet. On peut bien rationnellement supposer que, pour balancer les phénomènes circulatoires du côté hémiplégié, la tension augmente du côté sain ; mais quel que soit le phénomène compensateur qui se passe de ce côté, on peut toujours faire intervenir pour l'expliquer la grande loi des réflexes, et la peut-être, l’arc diastaltique est-il plus compliqué, n’est-il pas simplement médullaire ; et cette sensibilité réflexe, inconsciente du cœur qui règle la tension générale intervient-elle alors ?
Pour l’état de la température nous admettons avec M. le professeur Lépine qu’il est absolument connexe des phénomènes circulatoires et susceptible de la même inter prétation.
Mais pour la diminution de la sensibilité du côté sain ou son exaltation, rien ne s’oppose à admettre que ce sont toujours des actions réflexes du côté hémiplégié sur le côté sain. La même cause qui agit sur les grandes cellules pyramidales des cornes antérieures pour augmenter leur pouvoir réflexe, si elle agit du côté hémiplégié sur les cellules des cornes postérieures en diminuant leur pouvoir: de récepteurs sensibles, cette cause, disons-nous, ne peutelle pas impressionner, toujours par inhibition, les cellules des cornes postérieures du côté opposé et changer parallèlement leur propriété de sensibilité? Et cela d’autant mieux que l’on connaît les anastomoses qui unissent les
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y cellules des cornes antérieures aux cellules des cornes postérieures du côté correspondant et du côté opposé. Enfin, pour les phénomènes trophiques représentés d’une façon massive par l’escarre fessière, les cas de bilatéralité sur lesquels nous avons insisté plus haut sont tout aussi susceptibles d’explication par l’inhibition des nerfs trophiques du côté sain sous l'influence des phénomènes, anatomiques ceux-là, qui intéressent les nerfs trophiques du côté hémiplégié.