‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 116 sur 224 · Jupiter senket die gôUIiche Stirn, und Juno erhebt sic · texte numérisé non relu

Jupiter senket die gôUIiche Stirn, und Juno erhebt sic

Phœbus schreitet hervor, schùttelt das lockige Haupt; Trocken schauet Minerva herab, und Hermès, der Leiclite,

Wendet zur Seite den Blick, schalkisch und zârUich zugleich. Aber nach Bacchus, dem Weichen, de m Trâumenden, hebet Cy-

[there

Blicke siisser Begier, selbst in dem Marmor noch feucht.

On le voit, les figures de la mythologie grecque sont évoquées aussi souvent par la vue des statues que par la lecture des poèmes antiques, par l'Apollon du Belvédère et la Junon de la villa Ludovisi que par les métamorphoses d'Ovide, les Odes d'Horace et les Elégies de Properce. Cette source d'imitation différente donne à ces figures plus de vie, plus de fraîcheur et d'éclat; elles se détachent en relief comme leurs modèles. Gœthe évite les deux plus dangereux écueils où vont échouer la plupart de ces copies de l'antique : la recherche et la banalité. Il n'étale point son érudition; il ne ressuscite pas, comme Properce, son maître, comme Malherbe* et Ronsard, des héros ensevelis dans l'oubli le plus profond et dont le nom même paraît étrange aux oreilles de ses contemporains; mais il ne se contente pas de jouer, comme les anacréontiques de France et d'Allemagne,^vec les figures les plus commune? de la mythologie galante et de retracer sans les varier les scènes que tant de poètes ont reproduites avant lui. Il invente dans le sens et dans l'esprit des anciens^'; car il est amoureux lui-même de ces belles formes idéales et humaines qu'il décore du nom de dieux.

Seiner Umarmung gedenket sie gern und scheinet zu fragen : SoUte der herriiche Sohn uns an der Seite nicht stehn V

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