‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 125 sur 224 · Hier im Stillen ^edachte der Liebeiide seiner Geliebten · texte numérisé non relu

Hier im Stillen ^edachte der Liebeiide seiner Geliebten

Heiter sprach er zu mir : Werde mir Zeuge, du Stein ! Dech erhebe dich nicht, du hast uoch viele Gesellen;

216 POÉSIES LYRiQBES DE GOETHE.*

Par contre, je vous apporte un livre d'épigramrnes,' qui, je rèspère, auront la saveur de la vie*. s> Les lettres suivantes continuent à faire mention des épigrammes. Le 4 mai, il en compte déjà cent; le 6, Tarrivée de la duchesse arrête son inspiration. L'ennui avait été sa muse*; elle s'envola devant Am'élie et devant le peintre Henri Meyer. Goethe dédia ses épigrammes à la noble protectrice, dont le retard lui avait donné le loisir de les composer. Il n'en publia d'abord que vingt-quatre, en 1791, dans le Journal mensuel allemand; le reste, sauf quelques-unes qu'il n'a jamais publiées^, parut dans VAlmanach des Muses pour l'année 1796, avec les deux épigraphes suivantes :

' c Hominem pagina nostra sapit*. »

et

...Ha3c ego mecum Gompressis agito labris ; ubi quid datur otî, Illudo chartis. Hoc est mediocribus illis Ex vitiis unum ^,

L'une et l'autre marquent bien le caractère des Epigrammes vénitiennes. Celle de Martial prépare le lecteur à la franchise du ton, à l'accent personnel de la

Jedem Felsen der Flur, die mich den Gliicklichen nalirt, Jedem Baume des Walds, um den ich wandernd mich schlinge,

Denkmal bleibe des Gliicks ! rufich ihm wcihend und froh, Doch die Stimme verleih'ich nur dir, wie unter der Menge

Einen die Muse sich wâhlt, freundlieh die Lippen ihm kiisst.

Goethe,!, p. 213.

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