AHe Freiheitsapostel, sie waren uns immer zuwider
Willkiir suchte doch nurJederam Ende fur sich. Willst du Viele befrcin, so wag es Vielen zu dienen.
Wie gefôlirlich das sei, wiUst du es wissen ? Versuch's,?
Ep. 51.
Berlin, aristocrales de Weimar ; prenez garde, tournez le feuillet :
« Ces gens-là sont fous, dites-vous des violents éner- » gumènes que, nous entendons pérorer en France dans » les rues et les places? A moi aussi, ils me semblent » fous; mais un fou en liberté débite de sages maximes, y> tandis que la sagesse, hélas I se tait dans l'esclave^ »
Plus loin, il décoche des traits à ses adversaires scientifiques^. Il raille les cérémonies du catholicisme, il pleure à la vue des pèlerins, en songeant combien une fausse conception peut nous rendre heureux ^ ; il va jusqu'à écrire :
« Que Ton mette en croix chaque enthousiaste à satren- » tième année ! Une fois qu'il connaîtra le monde, de dupe » il deviendra fripon*. »
Dans ses attaques contre les différentes classes de la société, épargnera-t-il du moins l'homme lui-même?
(( Je ne puis m'étonner que les hommes aiment tant les » chiens, car le chien, ainsi que l'homme, est un misé- ^ rablegueux». 3>
Et ce trait paraît plus impitoyable encore, plus trempé
1. Jene Mcnschen sind toU, so sagt ihr von heftigen Sprechcrn, Die wir in Frankreich laut hôren auf Strassen und Markt.
Mir auch scheinen sie toU; doch redet ein Toiler in Freiheit Weise Spriiche, wenn, ach ! Weisheit im Skiaven verstummt.
Ep. 58.
^.Ep. 78, 79.
d.Ep. 6.