‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 129 sur 224 · Seid dochnichtso frech, Epigramme! » Warum nicht ? Wir · texte numérisé non relu

Seid dochnichtso frech, Epigramme! » Warum nicht ? Wir

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Les épigrammes les plus inofifensives en apparence ont un venin secret. S'il s'attarde à observer les entrechats d'une petite danseuse de carrefour *, s'il admire la souplesse d'allures et de mouvement des courtisanes vénitiennes *, c'est par dégoût de la bonne société :

i( N'as-tu pas vu la bonne compagnie? Ton petit livre ne » nous montre guère que les bateleurs et le peuple et » même quelque chose de plus vil encore. » « J'ai vu la » bonne compagnie. On l'appelle bonne, quand elle ne » fournit pas matière au plus petit poème ^. »

II n'a laissé à Weimar qu'un seul regret, un seul aimant : c'est Christiane avec son enfant. Les lettres à Herder contiennent des témoignages touchants de sa sollicitude et de son amour : « Quand on part, on devient inquiet et sensible; aussi ai-je songé que mon amie et mon enfant sont bien abandonnés et qu'elle ne saurait pas s'aider, s'il lui arrivait quelque chose. Je lui ai dit de s'adresser à toi dans une pareille extrémité. Pardonne *a »

Dans les épigrammes (c'était là encore une vengeance détournée), les pièces les plus aimables, les plus tendres, celles qui rappellent Y Anthologie, s'adressent à Chrisliane :

Ueberschriften ; die Welt hat die Gapitel desfiuchs.

Ep. 60.

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