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3. Hast du niéht gule GeseUschaft gesehn ? Es zeigt uns dein fiiich-
[lein Fast nur Gaukler und Volk, ja was noch niedriger ist. Gute GeseUschaft hab'ich gesehn, man nennt sie die gute, Wenn sie aum kleinsten Gcdicht keine Gelegenheit gibt.
A. Ans Herden Nachlass, I, p. 116.
« Toutes les Neuf * (je veux dire les Muses) me faisaient
> souvent des signes; mais je n'y prenais pas garde; je
> tenais ma maîtresse dans mes bras. Maintenant j'ai yt quitté mon amie; les Muses m'ont quitté, et dans mon » trouble, je cherchais du coin de l'œil une corde et un » couteau. Mais l'Olympe est rempli de divinités : Lassi- » tude *, tu vins me sauver. Je te salue ! mère des Muses ! »
« Quelle jeune fille je souhaite posséder?... Vous le y^ demandez? Je la possède comme je la souhaite, c'est » dire, il me semble, beaucoup en peu de mots. Je mar- » chais au bord de la mer, et je cherchais des coquil- » lages : dans l'un je trouvai une petite perle. Dès ce ï> jour, je la gardai sur mon cœur* ».
Il est vrai que ces éloges s'entremêlent vers la fin d'épigrammes qui célèbrent une nouvelle maîtresse. Le sens esthétique est choqué d'abord de ce mélange autant que le sens moral. Mais les derniers distiques nous réconcilient avec le poète. Nous comprenons que cette amie n'est autre que Christiane elle-même, qu'il transporte à Venise, comme il l'avait transportée à Rome dans les Elégies romaines.