AUe Neun, sie winkten mir oft, ich meine die Musen
Doch ich achtefes nicht, hattc das Mâdchen im Schooss. Nun verliess ichmein Liebchen; mich haben die Musen verlassen .
Und ich schiclte verwirri, suchte nach Messer und Strick. Doch von Gottern ist voll der Olymp; du kamsl mich zu retten, Langeweile ! du bist Mutter der Musen gegriisst !
Ep. 27
2. Plus littéralement eunui; mais il fallait un substantif féminin.
3. Welchein Mâdchen ich wunsche zu haben ? Ihr fragtmich. Ich
[hab sie.
Wie ich sie wunsche, das heisst, diinkt mich, mit WenigemViel. An dem Meere ging ich und suchte mir Muscheln. In einer
Fand ich ein Perlchen ; es bleibt nun mir am Herzen verwahrtt
Ep, 28.
« C'est ainsi que, séparé de tous mes amis, je dépen- :> sais les jours comme les heures dans la cité neptu- » nienne. Tout ce que j'éprouvais, je Tassaisonnais de » doux souvenirs, de douces espérances : ce sont les assai- >» sonnements les plus aimables du monde ^. y>
Après avoir imité V Anthologie dans le premier groupe des £pigframi»es, après s'être rapproché de Martial dans le second, Gœthe le suit encore de plus près dans le troisième. Il ne se contente plus d'attaquer les coutumes, les mœurs, les préjugés ; il tire sur les personnes dans les Xénies^ : cette fois, il avait un collaborateur zélé, un complice audacieux en la personne de son plus puissant rival, Schiller.
Les deux poètes, méfiants l'un à l'égard de l'aulre, presque hostiles, avaient tardé à se rapprocher. Un entretien sur l'histoire naturelle avait d'abord rompu la glace; la création d'une revue, les Heures, acheva de les réunir. Schiller demanda à Gœthe sa collaboration, Gœthe la lui promit. Dès la seconde lettre, le disciple de Kant adressa