‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 132 sur 224 · Und so taiidelt* ich mir, von aUen Freuden geschieden · texte numérisé non relu

Und so taiidelt* ich mir, von aUen Freuden geschieden

In der neptunischen Stadt Tagc wie Stuuden hinweg. AUes, was ich erfuhr, ich wiirzt* es mit susser Erinnrung, Wiirzt'esmit Hofrnung;siesindlieblichsteWurzcn derWelt.

Ep. 184.

2. Voir Boas, Schiller und Gœthe im Xenienkampfe ; Saupe, Die Xenien; Saint-René Taillandier, Correspondance de Gœtfie et de 5c/iii/cr,I, page 242.

au poète de Faust une fine et profonde analyse de son génie ; ainsi se lia une amitié féconde et glorieuse pour tous deux, que la mort seule devait briser.

Schiller avait conçu les plus grandes espérances pour la revue qu'il venait de fonder; il comptait parmi ses collaborateurs les hommes les pluséminents dans les diverses branches des connaissances humaines, Herder, Fichle, Guillaume de Humboldt, Gentz, A. W. Schlegel, Jacobi ; il croyait que les Heures surpasseraient tout ce qui avait jamais paru dans ce genre, qu'elles feraient une révolution dans l'esprit etiegoûl du public allemand.

Le succès ne répondit pas à son attente ; les gazettes firent le plus mauvais accueil à celte revue rivale; de tous côtés les traits vinrent fondre sur elle. Fallait-il les recevoir en silence? Fallait-il tendre l'arc et réduire à néant des adversaires insolents? Ce dernier parti jetait tous les jours des racines plus fortes dans l'esprit des deux poètes. Déjà Schiller attaquait Nicolaï et sa bande dans un article en prose* qu'il appelle dans ses lettres « la chasse aux lièvres ». Enfin, le 23 décembre 1795, Gœthe écrit : <c II faut que nous cultivions l'idée qui m'est venue ces jours-ci, de faire des épigrammes sur tous les journaux, chacune dans un seul distique, comme les Xénies de Martial, et de publier une pareille collection dans votre Almanach des Muses ^ de l'année prochaine. » Schiller accueille ce projet avec enthousiasme, et, dans sa réponse, il élargit le cadre dessiné par Gœthe : « L'idée des Xénies est superbe, il faut l'exécuter... Mais si nous voulons compléter la centaine, il nous faudra, je crois, nous attaquer aussi à des ouvrages

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