‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 161 sur 224 · Seht, er lâuft zum Ufer nieder · texte numérisé non relu

Seht, er lâuft zum Ufer nieder

Wahrlich, ist schon an dem Flusse,

Und mit Blitzesschnelle wieder

Ist er hier mit raschem Gusse.

Schon zum zweiten Maie !

Wie dasBecken schwillt!

Wie sich jede Schale voU mit Wasser fiillt!

Stehe, eteheî

» maudit balai^ qui veut pasen attendre ! Bûche que tu » étais, reste donc tranquille!

» Ne veux-tu pas cesser enfin? Je te prendrai, je te » saisirai, et, le vieux bois, avec la hache tranchante, » vite je le couperai....

» Malheur! malheur! les deux parts se dressent, » comme des serviteurs tout prêts. A mon secours, » puissances supérieures ! Et ils courent ! De plus en )) plus Teau gagne la salle et les degrés ; quelle effroyable » inondation! Seigneur et maître, entends mes cris ^ !... »

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