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atteint le but immédiat où elle tendait, et elle n'en avait point d'autre. Tout au plus pouvons-nous nous plaindre que Gœthe n'ait pas rejeté cette pièce parmi les poésies d'un intérêt uniquement peirsonnel que lisent seuls les critiques en quête des moindres détails de sa vie et de sa poésie.
Plusieurs chansons composées pour la Société chorale de Zelter appartiennent à la seconde catégorie. Elles ont une coupe bien familière à notre chanson française. Une série de couplets déroule les différents aspects d'une même idée, les scènes variées qui mettent eu relief une pensée commune; à la fm de chaque couplet, le refrain marque et rappelle cette unité de conception. Dans Table ouverte j par exemple, le motif est bien ingénieux. Il est vrai que Goethe l'a emprunté aune chanson de Lamolte, mais une partie des variations lui est propre, ainsi que rheureuse conclusion.
Un amphitryon nomme les hôtes divers qu'il a conviés à sa table, et chaque couplet décrit une « rareté », selon l'expression de Lamotte, c'est-à-dire une classe de personnes introuvable, s'il faut en croire le chansonnier. Jugez vous-même* :