Schône Kinder hofT ich nun
Die von gar nichts wissen, Nicht, dass es was hiibsches sei Einen Freund zu kussen.
Ëingeladen sindsie aU; Haben's angenommen .
Hânschcn, gch und sieh dich um !
Sieh mir ob sie kommen !
Frauen denkMch auch zu sehn, Die den Ëhegatten, V\rard er immer brummiger, Immer lieber hatten.
318 POÉSIES. LYRIQUI^ PP.GÇ^THË.
f J'espère de jolis lendroos,. qui ne saifent.rieBi.,au 1 monde, qui ne savent pas que c'est cho$e gentille d'em- » brasser un ami. Tous, ils §ont conviés, ils ont. accepte.
» Jeannot, va, informe-toi, regarde s'ils viennent., .
1 J'espère aussi voir des femmes qui, plus leur époux » était maussade, plus elles Taimaient. On les a con- > viées, elles ont accepté.
» Jeannot, va. informe-toi, regarde si elles yiejinent *, >
Puis ce sont de jeunes et riches seigneurs sans vanité, des maris qui ne regardent que leurs femmes, des poètes qui écoutent plus volontiers d'autres chansons que celles qu'ils ont faites, et le refrain si vif, si spirituel, nous prépaye, à chaque reprise, à la déceptjon finale : nous devinons que personne ne répondra à cet app^el, Ma^s l'ironie railleuse qui domine daps toute la pièce fait place soudain à une aimable indulgence qui est bien naturelle à Goethe. Pourquoi exiger des a^utres des perfections incompalibles avec leur caractère? pourquoi leur fixer d'impérieuses, condilions? ^ .
« Cours, Jeannot, ne tarde pas ; appeJ)e-moi d'autres » convives. Que chacun vienne comme il est : c'est je » mieux, je pense. Déjà la ville est informée ; le mes- » sage est bien reçu.
Eingeladen wurden.&ie.,
Haben's angenommen. . . , . „ Hânschen, geh und sieh dicb iim!
Sieh /uir çh çie komaien !