‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 177 sur 224 · I . ... GOETfiS, I,p · texte numérisé non relu

I . ... GOETfiS, I,p

1. Voici le refrain p'opuJait*è tfe la fehdnsoTi de' Lamotte : Va-t'en voir s'ils viennent! Jean, * * ' Va-t*en voir s'flè viefnnetrt. '^

» Ouvre les partes, Jeannot! Voisrtu comme ils vien- » rient* !»

Dans le Compte rendu nous avons une éniimération du même genre. De nombreux serviteurs viennent tour à tour rendre compte à leur maître dç remploi de leur journée. L'un a uni deux cœurs qui s'aimaient ; un autre a traîné devant la justice un tuteur déshonnête ; celui-ci a vaqué aux soins du ménage ; un cinquième,, qui n'est autre que le poète lui-même, se défend ainsi contre les reproches des patriotes : . * . '

« Un quidam voulait me transformer : il s'y prît 5> mal, Dieu me pardonne. Il liaussait les épaules, il > me vexait; et il se nommait patriote : je, maudis » son verbiage, je suivis mon vieux train. Insensé, » quand il brûle, sache éteindre le feu; quand il a »! brûlé, rebâtis ^ »

Agir, le cœur joyeux, ne pas égarer ses pensées dans des rêveries oisives, dans des regrets inutiles, c'est là la

Page 1