‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 2 sur 224 · Conversations (rEckermann, I, page · texte numérisé non relu

Conversations (rEckermann, I, page

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D'autres groupes, comme la ballade, l'épigramme qui occupent un plus grand espace, dont, du moins, un moment d'éclat et de culture assidue : c'est le temps que nous choisissons pour les étudier. Mais si les poésies qui se rattachent à ces groupes offrent surtout un intérêt biographique nous n'hésitons pas à les en distraire et à les mettre à leur date.

Un seul genre s'étend sur la vie tout entière du poète : c'est la chanson, le lied. C'est le genre le plus naturel au génie de Gœthe, celui qu'il a marqué de l'empreinte la plus ineffaçable. Nous lui consacrons plusieurs chapitres dont la place est fixée par la date des chansons et par les sujets qu'elles traitent.

Un mot enfin sur les traductions contenues dans cette étude. Nous ne croyons pas qu'il soit possible de traduire un poète, surtout un poète lyrique. Le meilleur de son œuvre s'évapore dans ce passage d'une langue à une autre. Essayer de reproduire les effets magiques qui sont inséparables du rhythme et de la cadence, c'est une tentative vaine et dont l'insuccès est certain. Il est plus sage d'y renoncer dès l'abord et de se contenter d'une version aussi exacte que pos-

sible, dont le but principal est de rendre la lecture des poésies allemandes plus accessible aux commençants. Ce travail ingrat, mais utile, de la traduction littérale, a déjà été fait avec soin par M. Porchat *. Nous n'avons pas hésité à lui faire de nombreux emprunts, en changeant çà et là une expression qui ne serrait pas le texte d'assez près, ou en restituant, dans de rares passages, le sens qui avait été altéré. Si, d'aventure, le lecteur rencontre un tour heureux, nous le prions d'en louer soit M. Porchat, soit M. Blaze de Bury, dont la traduction, moins exacte, est Souvent plus aisée. Quant au sens, nous en revendiquons toute la responsabilité. Que les louanges s'adressent donc à d'autres, et les critiques à nous-même : ce ne sera que justice.

i. Gœthe : Œuvres y traduction par Jacques Porchal. 10 volumes in-8. Librairie Hachette et G'".

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