‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 216 sur 224 · Habt ihr gelogea in Wort und Schri · texte numérisé non relu

Habt ihr gelogea in Wort und SchriÂ

Àndern ist es und euch ein Gifl.

Id., III. p, 65.

i. Ueberall trinkt man guten Wein,

Jedes Gefâss gcniigt dem Zecher;

« Garde en silence ta pureté, et laisse l'orage gronder autour de toi : plus tu te sens un homme, plus tu es semblable aux dieux ^ i^

€ Si vous avez Tart et la science, vous avez de la reli" 9 gion. Êtes-vous sans science et sans art? ayez de la « religion '. »

Doch soll es mit Wonnc getrunken sein,

So wiinsch'ich mir kunstlichen griechischen Bêcher.

Goethe, III, p. 76.

Halte dich im Stillen rein.

Und lass es um dich wettern ; Je mehr du fiihlst ein Mensch zu sein, Desto âhniicher bist du den Gôttern.

Id., m, p. 93.

Wer Wisscnschaft und Kunst besitzt, Hat auch Religion; Wer jene beiden nicht besitzt, Der habe Religion.

Id.,III, p. 127.

Nous sommes arrivé au terme de noire analyse ; nous avons étudié les poésies lyriques de Gœlhe depuis ses premiers essais à Francfort et à Leipzig jusqu'à VÉlégie de Marienbad et aux Xénies apprivoisées; nous Tavons* vu aborder tour à tour l'ode, la stance, l'élégie, la ballade, le lied surtout; nous avons surpris et constaté la plcnifude de ses facultés lyriques dans ces différents genres de poésie, sans dissimuler son infériorité dans des genres secondaires comme Tépigramme satirique et le sonnet, ou le déclin de son génie dans les poésies de la dernière période de sa vie.

Nous pouvons maintenant embrasser d'un coup d'oeil toute l'œuvre lyrique de Goethe.

Si nous parcourons les sujets qu'il a traités, nous voyons d'abord que la source primitive de la poésie lyrique chez la plupart des peuples, celle d'où ont découlé les hymnes védiques et les psaumes de David, les hynines homériques et les chants de l'Église chrétienne, l'inspiralion religieuse, est^ pour ainsi dire, absente de la poésie de Goethe. Il n'a composé qu'un seul chant sur un sujet religieux, et quel chant! un Iravail de jeunesse, une œuvre d'écolier*. La plus belle ode

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