‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 40 sur 224 · Quintilien, X · texte numérisé non relu

Quintilien, X

d'actif en moi se réveitle, saisi de la noblesse des idées et comprenant le but proposé. £c^a>; ^uoc ^, ^c^v^yoç ov^p

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lAaovTs;', etc. Ces mots ont passé au travers de mon âme comme des épées. Vous savez maintenant comme je me sens et ce que votre lettre a été pour moi dans cette situation comparable à celle de Phitoctète.

» Depuis que je n'ai plus rien entendu de vous, les Grecs sont mon unique étude. D'abord, je me bornai à Homère, puis, pour mon Socrate*, je me plongeai dans Xénopbon et dans Platon. Alors mes yeux se dessillèrent, et je compris mon indignité; j'abordai Théocrite et Anacréon; enfin, je me sentis attiré vers Pindare, où je suis encore attaché. Voilà quelles ont été mes seules études, et tout est encore terriblement brouillé en moi. Mon bon ange m'a aussi découvert enfin la cause de ma nature d'oiseau bleu. Les mots de Pindare : «TrtxpaTgtv Su^aaac ^, me l'ont révélée. Si tu te tiens debout avec hardiesse sur ton char, et que quatre jeunes chevaux se cabrent en désordre sous tes rênes, que tu diriges leur force, ramenant de ton fouet celui qui s'écarte, modérant celui qui s^emporte, et que tu les chasses devant toi et les

1. (aopo; à icoXXoc...) Le savant est celui que la nature instruite 01. , H, V. 86.

2. (b;5s SiSaxx' *^x"'*«) « Mais le disciple de l'art ne brille qii. » d*un faible éclat ;.. . il marche d'un pas mal assuré, et son génie » impuissant effleure mille projets de gloire. » Ném., III, v. 41. trad. Boisson nade et Egger.

3. Ici reprend le passage de la seconde olympique : t Semblables » à des corbeaux, les disciples de l'art, versant sur tous les sujets M le flot de leurs paroles, importunent de leurs vains croassements « le divin oiseau de Jupiter. •

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