‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 46 sur 224 · Goethe, il, p · texte numérisé non relu

Goethe, il, p

» Étanche ta soif. — A moi aussi, jeune fille, ce breu- )» vage écumant, ce frais regard de santé !

» Allons! descends, descends plus vite! Vois, le soleil » décline! Avant qu'il disparaisse, avant que, vieillard, » je sois surpris dans le marais par la vapeur brumeuse, 7> avant que tremblottent mes mâchoires édentées et mes » jambes vacillantes ;

» Ivre du dernier rayon, entraine-moi, une mer de » feu dans mon œil écumant, entraîne-moi, chancelant, » ébloui, vers la porte ténébreuse des enfers.

y> Sonne, postillon, sonne du cor, que le trot bruyant » résonne, afin que TOrcus entende notre arrivée, et que, ]» sur le seuil de la porte, l'hôte nous fasse un aimable » accueil!* »

Page 1