‹ Étude sur les privilèges d'exemption et de juridiction ecclésiastique des abbayes normandes: des origines jusqu'en 1140Chapitre 233 sur 342 · KAJAVA, op. cil., pp · texte numérisé non relu

KAJAVA, op. cil., pp

83. GuiLLauME DE MaLmesBury, De antiquitate Glastoniensis ecelesiae (éd. 1° Gare (1691), repr. Miexe, CLXXIX,, 1683-1734 ; 20 HrARNE, Adam de Domerham.…, Oxonii, 1727, 2 vol., t. I, pp. 1- 22; sur ces édit., cf. Farar, La légende arthurienne, t. IT, p. 4os. Nous citons les passages ci-dessous d'après Migne, après avoir vérifié la concordance avec Hearne). — Cette chronique faisait remonter à saint Philippe la création de l’église (Mine, 1683), qui aurait été dédiée par le Christ lui-même : « Et cum haec in hac regione prima fuerit, ampliori eam dignitate Dei Filius insignivit, ipsam videlicet in honorem suae matris dedicando » (Miexe, 1684). L'attribution des douze manses de terre (XII hidae) à l'église, origine de sa juridiction sur douze paroisses, datait aussi de cette époque (ibid., 1683). — La dédicace par le Christ, poursuivait la chronique, avait valu plus tard (première moitié du VI® siècle) un grand miracle : comme l'archevêque saint David de Menevia, ignorant l'intervention du Christ, s'apprôtait à procéder à la dédicace de l'église, qu'il croyait n'avoir jamais été faite, le Christ lui apparut et lui apprit que l'église avait été consacrée par lui-même et qu'il commettrait un sacrilège en recommençant (ibid., 1691). (Sur ces passages, qui-appartiennent au texte primitif du « De antiqui-

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