V. 2107, éd. LANGFoRS, p
26. MiGne, CLI, 702 : « .… in quo libello nulla falsa fallaciter interposui, verum sacras historias... scripsi ».
gner la paix. Dieu lui révéla sa volonté d’avoir un sanctuaire à Fécamp. — 4. Miracle du cerf blanc. — 5. Anségise est mort avant d'avoir pu réaliser la volonté de Dieu. Mais saint Vaninge l’exécute et construit l’église. Vision du saint. — 6. Fondation du monastère, — 7. L'abbesse Childemarque. — S. Saint Léger à Fécamp. — 9. L'invasion des païens normands. Incendie du sanctuaire. — 10. Guillaume Longue-Épée. Son palais à Fécamp. Restauration du sanctuaire : construction d'une « ecclesiola ». — 11. Miracle du toit de l’église apporté par les flots de l’île Saint-Marcouf., — 12. Dédicace de l'église. Apparition de l’ange au couteau. — 13. Sur le couteau déposé par l'ange, on lit : « In nomine sanctae et individuae Trinitatis. » L'église est dédiée à la Sainte-Trinité. — 14. Richard [°° fait vœu de reconstruire l’église avec beaucoup
plus de magnificence. — 15. La reconstruction et la dédicace de la nouvelle église. — 16. Miracle du prêtre Isaac. Installation des chanoines. — 17. Les chanoïnes s’adonnent au luxe
et au vice. Richard I tente de les remplacer par des moines clunisiens. Son appel à saint Mayeul. Échec de la tentative. — 18. Richard I** recommande, en mourant, l’église de Fécamp à son fils, Richard Il. — 19. Richard IT appelle à Fécamp Guillaume de Volpiano et les moines de Saint-Bénigne de Dijon. — 20. Privilèges accordés à l’abbaye par Richard II et Robert le Pieux. — 21. Voyage de Guillaume de Volpiano à iome. Bulles de Benoît VIIT. |
3) Sources. L'auteur suit l’ordre de la chronique du ms. 528. Il y ajoute, au début, l'épisode d’Anségise. A la fin, il conduit le récit vingt-six années plus loin que l’autre chronique, et s'arrête seulement à la bulle de Benoît VIII (1016). Ses deux derniers chapitres sont consacrés aux privilèges, avec l’inexactitude intéressée que l’on sait ?7.
h) Date de composition. L'auteur est un moine de l’abbaye qui écrit à la demande de l’abbé Guillaume : il le dit lui-même dans le prologue. Cet abbé est Guillaume de Ros (1079-1108) et non pas, comme M. Jeanroy l’a conjecturé à tort**, Guillaume de Volpiano (1001-1028), lequel est toujours appelé dans notre texte « beatae memoriae abbas Guillelmus », ce qui prouve bien qu'il était mort.
On peut préciser la date davantage. Le dessein tendancieux de l’auteur ne fait pas de doute : il cherche, somme toute, à démontrer que Fécamp a été très anciennement choisi par Dieu comme lieu saint, qu'il a bénéficié de nombreux et