Romania, LIV, 1928, p
grands miracles, et qu'il jouit des privilèges les plus étendus à l'égard du diocésaïin **. C’est sur l’exposé des privilèges qu'il termine : voilà la preuve que c’est la chose essentielle qu'il veut dire. Il faut rapprocher ceci du procès de 1090-1094. Il est plus que probable, il est quasiment certain que l’auteur a voulu rédiger une sorte de mémoire justificatif des prétenions de l’abbaye.
5) Valeur de la chronique. L'observation précédente commande de se méfier du texte et de ne l'utiliser qu'avec prudence. Nous avons d’ailleurs montré les erreurs qu'il avait accréditées en ce qui concerne les privilèges de l’abbaye.