LARGILLIÈRE, Op. cit., p. 189, n
21. Voici d'ailleurs comment, selon l'auteur de la rédaction P (sur cette rédaction, cf. supra, n. 17), Pental est devenu dépendance de Dol; il y a eu deux donations : 1° une donation de Childebert à Samson : « Rex vero Hilbertus, sanctum Sansonem.…. venerans, totum agrum illum a serpente devastatum... tradidit et in hereditatem perpetuam » (I, 9, éd. PLAINE, p. 130); 2° une donation de saint Samson à Dol : « Sanctus vero Sanson illud monaslerium in loco serpentis constructum, cui Pentale est vocabulum, loco primo sibi constructo, cujus nomen est Dol, licentia el permissione imperatoris Hilberti, in subjectione usque in perpeluum commendavit » (ibid., p. 131).
22. Le texte précité ruine l'hypothèse du chanoine Porée (Rev. cath. de Norm., 1923, pp. 189-190), d’après laquelle l’enclave de Dol daterait seulement du XIe siècle, voire du début du XII (Baudri de Bourgueil, archevêque de Dol, vient souvent en Nor-