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on est obligé de faire des mouvements assez étendus de la main. Ces mouvements masquent un peu le résultat de l'expérience, Le procédé du miroir sera employé de préférence quand on voudra mesurer directement avec un compas le diamètre de la pupille dont l’image est réfléchie sur un miroir plan selon la méthode d’Olbers, et se rendre ainsi un compte exact des variations du diamètre sous l’influence de l’action directe ou consensuelle de la lumière. Il est, en effet, quelquefois nécessaire de procéder à cette mesure dans certaines maladies dans lesquelles les pupilles paraissent avoir perdu leurs propriétés réflexes, soit directes, soit consensuelles, alors qu’en les mesurant on s’aperçoit que le pouvoir réflexe existe encore quoique peu énergique, quoique très affaibli.
Il ne faut pas employer des éclairages trop intenses ou très faibles. On note alors que les pupilles ont une tendance à s’immobiliser malgré qu’elles n'aient point encore atteint leur contraction ou leur dilatation maximum.
Quand on recherche le réflexe par le procédé de la main, il faut placer le sujet à examiner devant soi de façon à ce que la lumière du jour ou d’un bec Auer ou de la lampe vienne le frapper en plein visage et de façon aussi à ce qu’on puisse bien le voir pour l’examiner commodément et avec rigueur. Ce dernier point n’est pas
moins utile avec le procédé du miroir concave.