IDE AUTRE
Ce monohydrate, comme nous l’avons déjà vu, redonne rapidement le sel trihydraté par exposition à l'air libre. MM. Œscuxer £e CoNiINcx et RAYNAUD prétendent qu'én l'espace de 4 mois ce sel n'a pu reprendre que 2 molécules 1/6 d’eau, fait qu'ils attribuent à la forte chaleur qui a régné dans le midi en 1912 (de + 29° à 33°) etils trouvent pour ee composé une teneur en UO? 1}, de 68,03. Qu'ils admettent avec nous que l’oxyde pesé dans ces conditions est l'oxyde U*OS$ et qu'ils comparent le pourcentage qu'ils ont obtenu avec la tenenr théorique en U*OS 1}, de l'oxalate trihydraté qui est de 68,15, ils conclueront que leur sel était bien revenu à l’état d'oxalate trihydraté et que le produit d'où ils étaient partis était non pas l'oxalate anhydre, mais un oxalate ayant une teneur en eau voisine de celle du monohydrate.
Oxalate anhydre. — L'’oxalate à 3H20, maintenu à 160° pendant 2 ou 3 heures perd intégralement son eau et donne du sel anhydre,
C’est un composé blanc jaunâtre qui revient rapidement, comme nous l’avons déjà dit, à l’état de sel tihydraté,
Par calcination à l’air en creuset ouvert ou fermé, il donne aussi lPoxyde U3O$, ainsi que l'établissent les 2
dosages suivants :
Calculé pour