DATES
n» PLUS aAirm tuix
connues.
Seine à Paris •
Tarn à Montauban. • .
Lût à Gahors
Rhiû à Colofinie
Saône à Châlon*
Loire à Tours
On voit que la plupart des hautes eaux connues ont eu lieu dans le 18^ siècle; mais, ainsi que nous avons déjà eu occasion de le remarquer, ces sortes de statistiques sont sans valeur scientifique, parce que les observations anciennes font défaut. Si la Seine figure sur ce tableau avec la date la plus ancienne, c'est probablement parce qu'elle est le plus anciennement observée. Nous ne connaîtrons jamais le plus haut niveau qu'ont atteint les difl'érentes rivières de France, et rien ne nous autorise à croire que ce niveau ne sera pas atteint de nouveau ; surtout nous ne sommes pas autorisés à dire que les défrichements exécutés depuis cent ans ont amené des crues croissantes.
Sur le tableau des pages 172 et 173 sont résumés quelques-uns des éléments qui peuvent servir à caractériser le tempérament d'une rivière.
Ce tableau, extrait du traité d'hydraulique et de géo^ logie agricole de M. Duponchel, montre l'extrême diver-
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