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Sous le rapport de la quantité aimnelle de ploie qui arrive moyennemêiit sur le sol, dans les Alpes occidentales, il y a de grandes différences entre les diverses stations. Celle dn grand Saint-Bernard, la plos élevée, reçoit la plus grande quantité d'eau. Dans les Hautes et les Basses-Alpes, la quantité, beaucoup moins considérable, va en général en augmentant à mesure que les stations sont moins élevées, aussi bien de Briançon à Die (Drôme) que de Barcelonnette à Régusse (Yar).
Altitude 2,494*. Gfand-SaintrBemard. 1239*",! de pluie.
1,305 Briançon 687 ,6
4,173 Barcelonnette 439 ,7
870 Embrun 603 ,6
-«3. I •'^ Gap 796 ,9 (
~ I 786 Castellane 873 ,4 '
662 Serres 706 ,4
639 Digne 7» ,5
543 Régusse 993 ,3
I 370 Manosque 632 ,2 ^ '
Ainsi, tandis que dans les Pyrénées la quantité annuelle d'eau atmosphérique va en augmentant avec l'altitude, c'est plutôt (à l'exception du grand Saint-Bernard) l'inverse qui se produit dans les Alpes françaises, d'ailleurs beaucoup moins pluvieuses.
Les quantités d'eau qui tombent sur le pourtour de la région alpine sont également très-variées : à peu près les mêmes à Zurich et à Genève, elles augmentent à Chambéry pour diminuer à Lyon, Annonay et Tournon. En aval de llsère, elles sont pins grandes de Talence à Orange et diminuent beaucoup à Avignon. Sur le littoral elles s*élèvent extraordinairement de Marseille à Gênes. En Piémont, elles sont aussi élevées à Turin que dans la vallée da Rhône en aval de llsère; à Tvrée elles atteignent un chiffre beaucoup plus considérable qu'au grand Saint-Bernard.
Comme suite aux savantes observations de H. Raulin, voir ci-après la note B.