Nepos, Atticus
2. Voy. Cicéron, dans sa lettre de félicitation, ad AU. 111, 20. — (?. Caecilius Metellus Plus Scipio, consul en 701. adopté également par testament (Dion Gassius, XL, 51), s'appelait aussi, sans aucun doute, dans le style officiel, Q. f. et non pas P. f.
3. On a bien Tessai de Bacbofen {AusgewxhUe Lehren des Rœm. Civilrechis p. 228etsuiv.) qui a la prétention d'exposer la question, mais dans lequel on ne peut louer que la bonne intention. L'auteur oublie les cas les plus anciens et les plus importants, ceux d'Atticus, des Domitii, de Pline, et pose avec assurance des principes dont le contraire est notoirement la vérité; il affirme que l'adopté testamentaire n'entrait pas dans les liens d'agnation et de gentilité et qu'il n'avait aucun droit au nom de son père adoptif. L'idée qu'il se fait de l'adoption testamentaire est essentiellement celle que se transmettent les civilistes; seulement il ajoute que la succession testamentaire devenait non en droit a mais en un sens purement moral » une succession du fils, et que l'héritier « s'élevait ainsi à la dignité de fils » sans recevoir cependant aucun des droits du fils. Cela n'ayant aucun sens ne peut-être refuté.
4. Appien, Bell, dv. 111, 15 : £0oc 'Pfa>(ia(oic toOç Oetoùc èici fiApTuai y^YvecOat Tot; OTpaTYiYOÏ;.