V-^^^'ÈS
mM^
suite de la progression
autre progression en stretto avec les éléments de D
Au point D-^ on l'entrevoit passer rapidement.
Page 11 : Dî 4* mesure de la 2* rangée des portées, i ZZ^
^t— Me-
mm.
réapparition de D modiâé j i dessin chromaencore par l'accentuation | | tique 'Oh rythmique
'• dito
par déduction
' Voir une autre utilisation de Db par les mêmes proce'dês, page i8.
pour arriver (D*) à une progression à cinq étages, qui est bâtie avec la 4'' répétition du dessin D à sa première apparition (D''), modifié encore par une nouvelle accentuation rythmique, et pendant laquelle les premiers violons semblent poursuivre les seconds d'une course haletante.
Page 11 :
4" rangée des
portées»
Ite»^^
gjEJJE^jJfe^
U~h.Ai^-é-^
I autre combinaison 1 1
Cette combinaison, modifiée sur la courbe-soudure (D") est utilisée une première fois au passage D*, où elle est répétée encore en progression, mais en diminuant d'énergie et de vitesse, comme pour marquer l'attendrissement de Brangaine,
j)5 poco pin niod. \ courbe soudure modifiée D^
répétition de D^, un peu plus haut en progression.
I Progression avec D* I
puis, au point D^ d'une façon plus atténuée encore, en passant sur une marche descendante.
répétition de D^ un ton plus bas, en marche descendante.
I Marche descendante avec D^ [
et une dernière fois au passage D^, où le fragment du thème d'amour reprend, tout en conservant le rythme binaire, une forme très claire qui rappelle celle sous laquelle il a été exposé tout d'abord, et s'impose immédiatement à notre souvenir.
Page 13:
dernière mesure et page 1-1 l'o mesure.
Il est répété ainsi une fois en une progression mélodique, sans laquelle il semblerait avoir un sens expressif incomplet.
I répétition de U' en une progression! I mélodique \
suivantes
Le dernier de ceux des thèmes ou dessins qui sont produits dans la première scène de Tristan et qui concourent à Vintérêt général du drame, est le dessin E, qui prend ici l'importance d'un épisode.
Comme le dessin B, il n'a pas été entendu encore, mais, au cours de l'ouvrage, il le sera par lambeaux, représenté surtout par sa fusée de quatre triples-croches; et il reparaîtra en entier, vers la fin, scène I" du 3*^ acte (page 220), d'une façon puissamment pathétique, lorsque Tristan, dans le délire de sa fièvre, appelle Iseult vers qui vont son cœur, son intelligence, sa volonté.
Le dessin E débute comme une simple formule d'accompagnement, énoncée par les premiers violons, puis prend sa valeur mélodique et expressive dans l'élancement plaintif auquel il aboutit et qu'avive la réponse des seconds violons et des altos s'enlaçant autour de lui sans imitation exacte, mais par une courbe et avec un accent analogues qui rappellent la parcelle C du Thème d'Amour.
Il est présenté deux fois textuellement, puis de nouveau, deux autres fois textuellement , mais un ton au-dessus, en une progression appuyée sur la pédale de mi K
Pa^e 12 : 4° mesure de la l'"' rangée des portées et mesures suivantes. E ° (M *^
9fct=S3 2=Violon—
V g Alto :
un ton au-dessus 2 fois.
' En réalité, ce dessin n'articule jamais le groupe de triolets ci-dessus. Dans la partition d'orchestre, il articule toujours le groupe de quatre triples croches cité au-dessous du présent exemple.
Enfin il monte encore de deux tons consécutifs, la pédale étant abandonnée, et la progression continue jusqu'à la rencontre du thème générateur A.
Fragment E.i
répétition un ton ^■r*^ au-dessus.
On le retrouve à la fin de la scène, où il se précipite en stretto sur une progression reproduisant un effet connu de l'opéra ancien.
La partition piano et chant ne donne d'ailleurs de cette réapparition qu'une idée fort incomplète.
Réduction p. 14: 3» r.ingée des portées et 2 mesures de 1,1 4° rangée.
I El I I"' stretto avec E^ |
P^^te^
S^E^^E^ Suite
"■^ ' de la progression
IStretto plus
On le voit, tous ces thèmes et dessins sont mis en œuvre par les mêmes procédés qui ont servi pour le thème générateur.
2° Thèmes et dessins n'ayant qu'une valeur locale.
Ceux-ci sont en petit nombre et ont infiniment moins de valeur que les précédents. Ce sont surtout de simples ritournelles et soudures.
Il semble que le maître veuille, de propos délibéré, ne concentrer l'intérêt que sur les fragments du discours musical qui s'appliquent à des idées ou à des situations communes à diverses harties du drame, n'accordant
■qu'un effort créateur bien moindre à ceux qui s'appliquent seulement à une scène.
De ces derniers, celui qui s'offre à nous tout d'abord est le dessinritournelle F, par lequel débute Yallcgro niolto fpage 8). Ce dessin appartient à cette sorte de phraséologie mélodramatique employée jusqu'à ce jour dans la musique de théâtre; il n'acquiert quelque caractère que par \'i)uitatioH des seconds violons et des altos s'enlaçant au trait des premiers violons.
Il s'enchaîne à une progression qui en est déduite et qui est faite simplement avec les divers renversements de l'accord de septième diminuée, en partant de celui de triton et tierce mineure.
déduction de F
-h=Bi
Chemin faisant, nous rencontrons quatre mesures (G) qui, seules, ont une allure franchement vocale et éclatent puissamment, à la Weber, nous laissant une impression trop courte; — elles se nouent à un dessin chromatique (H) qui est proche parent du dessin de l'accompagnement G et que nous entrevoyons seulement un instant pour permettre une progression fougueuse, mais connue.