Sainte-Croix, Op. /., pages
maire *, Baurastark 2, Niebuhr ^, Zumpt % Geier % Mommsen % Muller ', Droysen % Schône % Bernhardy *", Raun ", Raven et Heitland '\ Schâfer '% Miller '*.
Ce ne sont pas les grands noms qui manquent dans cette longue liste, et, si l'autorité d'un Droysen ou d'un Niebuhr suffisait pour imposer à tous une solution, il n'y aurait plus qu'à s'incliner. Cette autorité ne suffit pas ; elle a cependant, à ce qu'il semble, exercé une certaine influence sur les idées plus mûrement réfléchies, à coup sûr plus longuement développées, des critiques qui depuis une vingtaine d'années s'efforcent de fixer ce point intéressant d'histoire. Ces critiques n'osent pas en général battre ouvertement en brèche une opinion qu'ont soutenue tant d'hommes illustres; ils se contentent de la restreindre ou de la compléter en développant certaines indications qui leur étaient fournies par leurs prédécesseurs. Ainsi, — sans parler de Schmieder *% dont l'assertion trop brièvement
1. N. E. Lemaire, éd. de Quinte Curce, Op. l., préf., xl\iii.
2. A. Bausistark, éd. de Quinte Curce, Op. L, notitia literaria, page xl.'v.
3. B. G. NiEBCHR, Historische und philologische Vortràge, Berlin, 1848, t. n, 2e partie, page 423.