‹ Étude sur Quince CurceChapitre 137 sur 398 · L. L, 7. Amicos vero et équités · texte numérisé non relu

L. L, 7. Amicos vero et équités

Persicis oneraverat vestibus.

Quinte Curce, VIII, i, 22 : Sollemni adhibetur convivio....

VIII, II, 1 : Postquam ira mente decesserat... magnitudinem facinoris sera sestimatione perspexit.

Ib.,S : A me inter epulas occisus est.

Quinte Curce, IX, x, 2 : Leonnato.... prcPinisso ut puteos foderct, qua tcrrestri itinerc ducturus exercitum videbatur, quippe sicca erat regio.

Quinte Cdrce, X, ii, 30 : Desiluit deinde frendens de tribunali, et in médium armatorum agmen se immisit; notatos quoque, qui ferocissime oblocuti erant, singulos rnanu corripuit, nec ausos repugnare tredecim adservandos custodibus corporis tradidit.... m, 2...

ad supplicium... trahi *.

1. On peut encore comparer Justin, XII, xiii, 10, et Quinte Curce, X, x, 16-18; Justin, XIII, i, 1, 4, et Quinte Curce, X, v, 5, 7, 17; Justin, XIII, v,L8,

Avec la recherche des emprunts faits par Quinte Curée à Clitarque, Aristobule, Ptolémée, Trogue Pompée, se termine la partie la plus facile de notre tâche. Nous n'aurons plus désormais pour nous diriger ces guides précieux, Diodore, Arrien, Justin, et il nous faudra modifier quelque peu la règle que nous avons suivie jusqu'à présent.

Prenant pour point de départ l'étendue et la nature toute spéciale des ouvrages de Gallisthène, Néarque, Onésicrite, Mégasthène, Ératosthène, Artémidore, et, concluant du particulier au général, nous admettrons non seulement que Quinte Curce a pris à l'un de ces écrivains tout renseignement fourni par cet écrivain et omis au contredit par les autres, mais nous admettrons encore que Quinte Curce aura pris à Gallisthène, par exemple, tout renseignement qui se retrouvera reproduit exactement dans une des parties de VHlstoire d'Alexandi'e où la présence d'un emprunt caractéristique fait à Callisthène aura été constatée.

Une pareille méthode d'investigation n'offre pas sans doute des garanties de rigueur absolue; tout imparfaite qu'elle est, elle permettra cependant de réunir des éléments d'information suffisants pour évaluer, au moins d'une manière approximative, la part d'influence qui revient aux écrivains dont nous avons encore à nous occuper.

L'histoire de Callisthène ne devait pas comprendre le récit des événements postérieurs à l'année 330. Cette hypothèse, formulée par G. Mûllcr ^ nous semble de tous points exacte ; si elle l'est, l'ouvrage de Callisthène n'a pu être utiUsé par Quinte Curce que dans les trois premiers livres qui nous restent de son histoire , livres qui offrent précisément la trace d'emprunts caractéristiques faits à Gallisthène ^ et qui correspondent à la

et Quinte Glrce, X, ii, 2. Cf. R. Petersdorff, Eine neue Haiipt(/uelle, Op. l. — II. Crohn, Op. L, page 23 sqq. — J. K.erst, Op. L, page 50. — R. KôuLER, Op. /., page 48, sqq.

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