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partie de l'histoire de Diodore dans laquelle l'influence de Clitarque est le moins sensible '. Le champ de nos recherches est donc parfaitement limité, et nous devons considérer comme empruntés à Callisthène tous les faits — de quelque nature qu'ils soient — qui, nous étant parvenus sous le nom de cet historien, se retrouvent rapportés avec des détails identiques dans les trois premiers livres de Quinte Curce. L'application de cette règle nous amènera à constater surtout dans les livres III et IV la trace de l'influence exercée par Callisthène.
C'est d'après lui que l'auteur latin raconte, au moins en partie, la bataille d'Issus et celle d'Arbèles. Dans le récit du premier de ces combats, on retrouve, en efTet, plusieurs détails que Polybe nous a transmis dans sa critique de CalHsthène. Dans le récit du second, on peut aussi noter plusieurs renseignements que Plutarque a reproduits à son tour d'après Callisthène, comme l'ont établi les travaux récents sur les sources utilisées par cet écrivain dans sa Vie d'Alexandre -.
Bataille d'Issus.
Quinte Ccrcb. Polybe.
III, viii, 13. XII, 17. Marche de Darius poursuivant
— vni, 27. Alexandre avant la bataille.
Campement sur les bords du Pinarus.
— IX, 1-6. — 17-18. Ordre de bataille de l'armée perse.
— II, 10. — 21. Occupation des pentes de l'Ama-
nus par les Perses.
— XI, 4. — 20 s. fin. Lutte corps à corps des deux ar-
mées.
Bataille cVArbèles ».
Quinte Curce. Plutarque, Alexandre.
IV, XV, 6. XII, 32, 2. Double message envoyé à Alexan-
— XVI, 2. — 33, 5. dre par Parménion.
— XV, 26, 27. — 33, 2. Prodige apparu durant la bataille.
— x\i, 18, 19. — 33, 5. Causes alléguées par Alexandre
pour abandonner la poursuite des fuyards.