‹ Étude sur Quince CurceChapitre 268 sur 398 · Cf. S. DossoN, Op. L, page · texte numérisé non relu

Cf. S. DossoN, Op. L, page

4. E. Hoffmann, Studien auf dem Gehiele der Lateinischen Sr/ntax. W'ien, C. Konegen, 1884, page 19, n» 1.

o. Ou a souvent affirmé que Quinte Curce avait imité Tito-Live, et l'avait imité de très près; celte opinion a été soutenue par Rader iOp. L, IV, m, 6), par Snal<enburg Op. L, P)olr;/o»ii'ni's, cli. u), par Cunze (Op. /., préface, page l, sqq.), par Niebuhr Kl ine Schriften, Op. /., pages 318, .319, 327 , par Baum?tark [Op. L, Notitia lit., page xuv), par Funcic {De leclione auctorum classicorum, Lemgovion, 1730, pages 31, 46, sqq.), par Lemaire {Op. /., t. III, page 322, sqq.), par Ku'hlLîr iQiia ratione T. lAvii annaliljus usi sint historici..., Gôttingue, 1860, pages o, 82, sqq.), par J. Muetzell {Op. L. préface, page xxxvi), par Th. Vogel Op. L, t. 1, page 8, note 1), par Raven et Heilland Op. L. introduction, page 13), etc. E. Kraii iCurtius als Schullekture, Insterburg, 1870, 1871, pages 4 et 3 de la 1" partie), seul de son avis, ou à peu près, croit qu'on a exagéré l'influence exercée par Tite-Live sur Quinte Curcc, et que, d'autre part, VHistoire d'Ale.raitdre est au moins aussi classique que l'œuvre de Tite-Live. M. Kral) a-t-il raison? Certes Tite-Live a exercé sur Quinte Curce une influence considérable, il la peul-t*tre même exercée directement et personnellement; la date de la mort de Tite-Live (17 ap. J.-C.) et la date de la composition de l'Histoire d'Ak.randre (cf. page 4')) ne s'opposent pas à cette hypothèse, qui devient vraisemblable, si l'on songe que Tite-Live a pu avoir des disciples, comme Tacite en a eu 'Pi.inr, Lellres. l\\ xiu, 10): n"en a-t-il pas eu d'ailleurs en la personne de Claude iSiktone, Claude, 41)? Mais, de quebiue façon qu'elle se soit exercée, celle influence n'a pas été celle que feraient supposer les termes dont se servent la plupart des critiques. Quinte Curce n'a pas été un copiste servile de Tite-Live. il n'a pas voulu, par un fastidieux travail de marqueterie, s'appliquer à réunir les expressions, les tournures de son prédécesseur pour en revêtir ses propres idées; il a lu souvent l'histoire de Tite-Live, comme il a lu celle de Salluste (Cf. Philolor/us, XXXL page 7j6, sqq.), et, [lar un phénomène des* plu? natur-'ls, en s'a?similant leurs idées, il s'est a.<^similé leur st\le; ii a voulu exprimer les mêmes idées, les mêmes sentiments, les mêmes sensr.-

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antérieure '. La langue qu'il parle porte les traces de l'évolution qui s'accomplissait autour de lui, mais elle garde, quoique un peu efTacés, les caractères de la langue des prosateurs classiques. Elle dilTère en plus d'un point de la langue de Cicéron ; elle ne lui est pas tout à fait étrangère; entre elles deux, on le sent, le dernier lien de parenté n'a pas été rompu.

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