G. Raun, Op. l
4. A répo<iuc où Quinte Gurce écrivait, Glitarque n'était pas le seul des écrivains d'Alexandre qui fût populaire; Juba traduisait Onésicrite (cf. page 167), et l'œuvre de Trogue Pompée devait être eucore très en vogue, puistiu'elle avait été achevée en l'an 9 ap. J.-Gh.; c'est du moins la date que donne Matthieu de Westminster, Flores Ilistoriarum (éd. liilO, I, page 81) : « Anno divinœ incarnationis IX, Cœsare Augusto imperii sui LI « agente annum, Trogus Pompeius chroniea sua terminavit. »