Quinte Gubce,V, m
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très de scènes mililaires.il nous fait voir les chemins coupés par des ravins qu'ont creusés les torrents • ou fermés par des arbres dont les rameaux entrelacés forment une haie naturelle et impénétrable '; la poussière soulevée par le galop furieux des chevaux - là fumée qui, seule au milieu du brouillard trahit la présence des habitations'. Il note soigneusement les alternatives de lumière et d'ombre, les brouillards qui dérobent la vue de Îarmee, le rayon de soleil qui les dissipe =; il arrête notre al enion, avant la bataille, sur les chevaux et sur les cavaliers dont s armes étincellenl aux feux du soleil ; il nous fait entendre le frémissement des soldats, le hennissement des chevaux . Il n ou blio pas le cadre du combat. « Le pays- d.t-.l a propos dAr- „ bêles - était fait pour qu'une armée s'y déployai facilement, « c'était une plaine vaste et bonne pour la '^'^J'^''^''^' P«^ "" „ arbrisseau, pas un buisson n'y embarrassent le sol , la vue j « est libre et immense. Darius voulut encore que 1 on rasai les « moindres hauteurs qui pourraient s'y rencontrer, et que la « surface en fût nivelée dans toute son étendue .. Il se plaît surtout à peindre les paysages qu egaye le cours
iTi ,„ 13. V IV 23- VI. IV. 20. 11 est à rcinarquer que,
1. Quinte Cubce, III, 'V, 12, V, >v, -î^'/'' ';• „remicrs peintres paysa-
suivant PUNK (Histo,re naturcte, ^^^^^^ .^J ^'jV ''i^/'T",el'^,.s-uns de ces
gistes sont eon,e„,pora,,,. d Aug et d N -f^^^^^^^\^\ ,,,„„„ .„,
épisodes ^""^^^^^^.^'^..iXtTlV, XV,, 10, sqq.) est fort pittoresque; rre%rt';uLeTcritiqurqu:.U'.que; dé'.ails un peu trop fortement
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« comme une haïe sans fin. Un ^^f ^/sespo r «aisu a L'obscu-
« soldats qui pouvaient à peine se ^e endr^ uJrmi en e de^toiles leur « rite surtout les épouvantait; la 1"^^^^; . ^^^^"^ ^ ^^^^^ môme
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« chacun désormais pouvait marcher sans guide. »