QUINTR ClRCK, X, IX
2. Quinte Gurce le dit lui-même, X, ix, 1 : « Sed jam falis admovebanliir Macedonum genti bella civilia: » — X, i, 19 : « hoc bellorum civilium Macedonibus et oinen et principium fuit. »
3. Quinte Curce, X, ix, 3 : <^ noctis quam pœne supremam habuimus. »
4. Quinte Curce, X, ix, 5 ; « Quantum tempcstatem subita sereuitate discussit! »
5. JosÈPUE, Antiquitates judaicx, XIX, ni, 3 : éd. Dindorf, Didot, 18ij :
PROBLÈMES BIOGRAPHIQUES
assez peu considérables, ils le furent cependant assez pour exe eila terreur d'une ville depuis soixante et onze ans accoutumée à une somnolente indifférence, et qui ne voyait plus couer Te'ang que par l'ordre du maître. Ces << membra Iw.^ >> ce sont bien les sénateurs % incertains de ce qu ils tleiÎ faire embarrassés de leur liberté, les ^^^V^^^^^^^^ i.;l inc nntrps Dour la démocratie, votant la guerre la monarchie, les autres puui m i^^^onnlp ^^p félicite
fuelble m me que ron relrouvc un souvenir de ces clameurs e 1 soCcste dans cette phrase de Quinte Curce : « .nodque .n-
:r;lT«- -- .-«•-' ^7 r'"''frrerrr'omai-n Ppito nuit suDfême ' qui décida du sort de 1 empire romain,
. Vs b en atsi t" nui? dans laquelle le sénat, indécis, inhabile
àt er parti de 1 situation, délibéra en vain sur les mesures
l nrendre ' cette nuit dans laquelle Claude tremblant atten-
. •. .L'n des nrétoriens, se demandant avec angoisse ce que
tenr^réSt^es glaives ^ dont parle Quinte Curce,
aevov.