Comme C. Sand, par exemple, l'a fait pour Molière
3. Ce goât, tout au moins au commencement du iv^ siècle, ne leur a pas été complètement étranger, s'il faut en croire une critique fort vive, adressée par Vopiscus à certains biographes : ^ non enim scimus quales mulos Clodius habuerit aut mulas T. Annius Milo, aut ulrum Tusco equo .sederit Calilina an Sardo » (Vopiscus, Firmi vita, G..