C. MiJLLER, Sm>)^ «m i4/ex., page
8. Suidas. V. Sap5avauaXXo;, le cite sous le litre de mpcrtxa ; Muller [Script Rer, Alex., p. 6-7) ne croit pas que ce passage soit de Callisthène ; le titre serait peut-être sim;)lement Ta xax' 'A>i^av5pov. Cf. Polybe, ^^^\^^'
9 IiUiN XII VI n : alj ipso rege ad prodenda memonœ acta ejus accitxis.
10 Arrien, Ànalase, IV, x, 2. - Cette intention de Callisthène se trouve confirmée par un passage de Polybe, Hepi àpeTf.ç xai v.axia;, 12. - k.\.
Sainte-Croix, Op. /., page 37, note 3. Mir-^vas-
11. Nous n'avons sur ce point aucun renseignement relatif a Marsjas,
pour Clitarque, le seul passage d'où l'on pourrait tirer ^f ^conclusion
est susceptible de deux interprétations contradictoires. -- Gt. Diodore, il,
Ji,, Geier [Op. L, page 152; dit qu'en admettant la présence de
sont des contemporains des événements qu'ils racontent; on ne peut rien affirmer de plus.
La biographie dont Clitarque est l'auteur comprenait, suivant une hypothèse de Kampe, 14 ou 15 livres ' ; elle fut composée probablement avant la publication des mémoires de Ptolémée, c'est-à-dire vers 304 "^ Nous n'en connaissons que des fragments assez peu nombreux, et nous ignorons, comme dans bien d'autres cas, le titre exact qu'elle portait ^ Elle fut néanmoins populaire de très bonne heure et elle le fut longtemps \
Marsyas de Pella % frère ^ d'Antigone le Grand, fut élevé avec Alexandre. On ignore à peu près tout sur sa vie, on ne sait pas grand'chose sur ses ouvrages. Il avait retracé tout ou partie de la vie d'Alexandre, c'est le seul point parfaitement établi; l'avaitil fait dans un ou dans plusieurs ' écrits? Il est difficile de se prononcer; la dernière hypothèse est la plus vraisemblable ^.
Il y avait sans doute à recueillir des faits, des détails d'une exactitude et d'une importance qu'il est impossible d'apprécier, dans les ouvrages de certains écrivains de la même époque : Léon de Byzance % Gléarque de Soles ^°, Aristoxène *S Théo-
Clitarquc dans l'armée macédonienne on ne doit cependant admettre aucune relation intime entre lui et Alexandre. — Miller {Op. L, page 75 croit ([u'il n'alla pas en Asie.