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ou moins irrégulières, allongées, contournées, pas très abondantes non plus.
4° Par des éléments nettement cancéreux. Ceux-ci, à un examen rapide ne s'imposent pas. On porterait très volontiers le diagnostic d’'inflammation chronique simple. Cependant'ils sont très nombreux. |
On les trouve:
1° Sous forme de tubes épithéliaux creux. C’est là une forme exceptionnelle. À peine si l’on en trouve une dizaine de tout petits, dissociés, perdus, comme étouffés par le tissu scléreux. Ce tissu de sclérose forme comme une sorte de logette, au centre de laquelle ils se trouvent. IIS sont représentés soit par une membrane épithéliale régulière formée de cellules cubiques circonscrivant une cavité, soit, le plus souvent, comme un lambeau épithélial fragmenté. Ces formations sont toujours de petites dimensions.
2° Sous forme de cellules éparses. C’est sous cette forme qu’il faut porter une certaine attention pour établir le diagnostic, rendu cependant plus facile par la présence de ces cellules au voisinage ou en continuité avec les tubes épithéliaux,
Il y a des régions de la coupe où sur toute la hauteur de la sous-muqueuse on rencontre très peu de ces cellules Dans d’autres régions, au contraire, elles sont très nombreuses. Leur caractéristique est d’être éparses, semées dans les fentes du tissu conjonctif. Parfois cependant groupées par deux, trois ou quatre éléments dans une sorte d'alvéole conjonctive et directement en
rapport avec la paroi.
Le plus souvent ce sont des éléments cellulaire es iSOlés, jetés en plein milieu du tissu conjonc tif, absolument comme des éléments migrateurs. Assez souvent ont les voit groupés en série, les éléments se suivant en une seule: file plus ou moins régulière dans un même interstice conjonctif. -
Leur volume est des plus variable, les plus gros étant les plus caractéristiques. Les autres pourraient se confondre avec des éléments quelconques: cellules conjonctives plus où moins modifiées, éléments migrateurs d’origine sanguine, Pour un certain nombre méne le diagnostic différentiel est impossible. Leur morphologie est des plus variable: Quelques-uns, réunis, forment de petits lambeaux de 3, 4 ou 5 cellules, incontestable ébauche d’une paroi épithéliale. Au-dessous de cette couche sous-muqueuse, la musculeuse est, comme toutes les autres couches, parfaitement reconnaissable et individualisée. Ses limites du côté de la sousmuqueuse sont nettes. Cependant le tissu scléreux: de la sous-muqueuse communique largement avec le tissu conjonctif épaissi interfasciculaire.
Ce tissu interfasciculaire contribue pour la plus grande part, du fait de son hypertrophie, à laugmentation de volume de la musculeuse. It en résulte une dissociation des faisceaux musculaires en fascicules plus ou moins petits ou en groupes de fascicules.
Les caractères de ce tissu de sclérose sont exactement les mêmes que ceux de la sous-muqueuse, c’est-
à-dire qu’il est composé de faisceaux hyalins de tissu
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conjonctif ondulés et denses. Les éléments cellulaires que l’on y trouve sont les mêmes et il est cependant à remarquer que les formations néoplasiques épithéliales sont plus évidentes et plus nombreuses.
IT n'est nullement exceptionnel de rencontrer, en etfet, des tubes épithéliaux parfaitement caractérisés par une ou plusieurs couches de cellules épithéliales et une lumière bien limitée.
A côté de ces formations typiques, il en est d’autres moins caractéristiques représentées par des cellules ou des groupes de cellules à forme polyédrique; éparses dans les fentes du tissu conjonctif.
>on nombre de ces cellules présentent dans leur intérieur, une vacuole que remplit un liquide clair. Cette vacuole prend, en certains cas, de telles proportions, que le corps cellulaire disparaît presque totalement.
De petits capillaires qui cheminent dans ce tissu sclérosé sont souvent épaissis.et leur endothélium prolifère plus ou moins. à
Cà et Jà, on rencontre aussi de petites fibres nerveuses qui, parfois, présentent dans leur intérieur des éléments néoplasiques.
La fibre musculaire, enserrée dans ce tissu scléreux, est elle-même malade.
Dans un grand nombre de régions, les fibres sont dissociées une à une, atrophiées par compression. Dans d'autres régions, au contraire très nombreuses, elles ont subi la transformation muqueuse.
Vues sur une coupe transversale, elles présentent
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au centre un petit noyau qui entoure une vacuole régulière plus ou moins volumineuse. Ce n’est qu’à la partie périphérique de celle-ci qu’on trouve quelque vestige du protoplasma et de la partie contractile de la fibre. ?
Cet aspect est si marqué sur certains faisceaux qu’il en résulte une apparence aréolaire où il est difficile, à première vue, de reconnaître du tissu musculaire.
Le péritoine est épaissi, souvent un peu irrégulier à la surface avec quelques végétations polypeuses. Les faisceaux de tissu conjonctif qui constituent cet épaississement sont disposés en lits superposés, parallèles à la surface extérieure.
Dans ce tissu, il n’y à pour ainsi dire pas de formations néoplasiques nettes, pas de tubes ou de vestiges de tubes épithéliaux. On trouve uniquement des cellules éparses, polyédriques, à gros noyau fortement teinté, que l’on ne peut interpréter autrement que Comme des cellules néoplasiques et cela Surtout par comparaison avec les formes similaires des autres tuniques.
Ce qui confirme cette interprétation, c’est la présence, dans un certain nombre de boules, de substance muqueuse ou colloïde.
Les capillaires de cette région sont ectasiés, volumineux. On retrouve également quelques ramifications nerveuses contenant parfois des éléments néoplasiques. | : Fe
Coupe portant sur la région wlcérée.
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L’ulcération présente tous les caractères d’une ulcération simple, d'origine nullement néoplasique quoique faite en tissu très nettement cancéreux. |
On voit, en effet, que la muqueuse qui a ce niveau est comme partout infiltrée de néoplasme, s'amineit d'une manière progressive mais rapide. Elle disparaît totalement quelques millimètres après le début de l’ulcération.
La musculaire muqueuse est également coupée ellemême à ce niveau comme à lFemporte-pièce et Pulcération entame les couches les plus superficielles de Ia sous-muqueuse. Nulle part, ni au niveau des bords, ni au niveau du fond, il n’y a de saillies végétantes épithéliales. C’est à peine si les parties intéressées par l’ulcération présentent à ce niveau un peu de réaction leucocytaire inflammatoire.
Le fond de Fuleération arrive presque au niveau d’artérioles de ealibre assez notable qui ne présentent au cun phénomène de réaction inflammatoïre, ni périartérite, ni endartérite. En résumé il semble bien s'agir d'une ulcération simple du type de l’ulcère rond de Cruveilhier, ayant évolué sur une muqueuse stomacale infiltrée de néoplasme.
Coupe portant sur la rétropéritonite.
Le type de tissu inflammatoire de Ia rétropéritonite est le même que le tissu de la sous-muqueuse. Elle est essentiellement formée par des travées conjonctives épaissies, hyalines présentant, en nombre variable selon les points, des formations néoplasiques, soit sous forme de tubes, soit sous forme de cellules éparses.
Mais là comme dans l'estomac, c’est la formation fibreuse qui prédomine.
Coupe portant sur la plèvre.
La pleurésie que présentait le malade était de nature tuberculeuse. On remarque, en effet, de nombreux nodules tuberculeux dans la plèvre.
Coupe portant sur un ganglion du médiastin.
Les ganglions médiastinaux présentent, intimement. mélangés, le double processus néoplasique et tuberculeux.