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-des prix ‘de revient :n’intéresse pas seulement les :cultiwvateurs; il mérite de fixer l’attention ‘de tous ceux qui veulent discerner les causes des variations des prix «des “produits alimentaires ou des ‘matières premières :industrielles : « Il a même une portée sociale, car il se rattache aux profitsréalisés par les agriculteursetaux-mesures légis- Jatives réclamées par les ‘intéressés pour élever:le taux des bénéfices » (ou diminuer le chiffre des ‘pertes, ajouteronsnous plus exactement aujourd’hui).
‘Cette citation permét d'expliquer pourquoi nous avons ‘choisi l’étude :du prix de revient de la betterave sucrière :: c'est qu'en dehors de l'étude proprement dite du prix:de revient il y:a,:en notre matière, un mouvement à portée plus haute, à «portée sociäle » très net, beaucoup plus-net, ‘parce :que moins compliqué, qu’en matière-de culture du blé par ‘exemple. Ce:n’est qu’une application d'idées qui font-leurchemin aujourd'hui,;qui:sont «dans l'air », mais, ne fût-ce qu'à ce titre, il était impossible de n’en ‘point parler;.et nous serons heureux $i notre étude du prix du revient peut montrer larnécessité:ét en même temps l'utilité de-ces-ententes- professionnelles dans une branche de l’activité économique qui, jusqu'ici, y avait paru absolument rebelle.
Nous ne donnerons pas une bibliographie détaillée des ouvrages que nous avons consultés. Nous avons eu naturellement l’occasion d'utiliser des renseignements d'auteurs tels que M. Hitier dans son livre Les plantes sarclées, MM. Leroux et Lenglen dans leur monographie du département de l’Oise, M. Pennock : La question du sucre en Europe après la guerre. Mais l’essentiel de notre étude a été fourni, soit au point de vue statistique et comptable, soit au point de vue agricole proprement dit par des
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enquêtes personnelles auprès de personnes compétentes et d'agriculteurs, spécialement de fermiers de la région de Meaux.
Il nous est très agréable de remercier ici les personnes qui, toutes, nous ont si aimablement facilité notre tâche, et plus particulièrement : M. René Courtier, sénateur de Seine-et-Marne, spécialiste des questions betteravières et membre de la commission de révision des contrats betteraviers; M. Rouilly et M. P. Giard, respectivement directeur et chef de service de la Société Agricole de Comptabilité et de Revision (S. A. C. E. R.), 8,rue d'Athènes à Paris, qui, en nous acceptant dans leur service pendant quelque temps, nous ont obligeamment permis de rassembler des renseignements comptables très précieux; M. Scaillierez, l’éminent secrétaire général de la Confédération Générale des Planteurs de Betteraves (C. G.B.), 5, rue Tronchet, Paris, qui nous a si utilement guidé dans la question des accords de contingentement; M. Desbordes, chef de bureau au ministère de l'Agriculture, qui a bien voulu nous communiquer nombre de renseignements.
Qu'ils veuillent bien trouver maintenant l'expression de notre reconnaissance particulièrement sincère.
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