‹ Etude sur une carte inconnue [microforme]Chapitre 4 sur 6 · D TRE ES · texte numérisé non relu

D TRE ES

noms de Cockburn et Drummond. A l’est, dans une direction nord-sud, il en place quatre petites dont il est impossible de faire l’assimilation. Tout ce que l'on peut dire avec certitude, c’est qu’elles appartiennent à la baie des Iroquois.

N. Sanson, qui connaît le lac Huron sous le nom de Karegnondi, Creuxius, qui le nomme Mare dylce seu Lacys Hvronvym, Galinée, qui l'indique sous le nom de Michigané ou mer douce des Hurons ', l’étendent démesurément à l’ouest et le confondent avec le lac Michigan ou des Illinois 2.

La rivière Sainte-Marie doit son nom aux PP. Jésuites. Elle est encombrée d'îles et de rapides retentissants. Joliet la trace mieux que Sanson et moins bien que Galinée.

Des points rouges et cette légende : Le Sault S. Marie, indiquent le déversoir du lac Supérieur, restes de la chaussée anciennement construite, par le dieu du lac, pour arrêter les eaux des rivières et du lac Alimipegon [Nipigon):. Les iles n’ont pas leurs dimensions respectives et ne sont pas à leur place; on reconnaît cependant sur Sanson et Creuxius un progrès considérable. Ce dernier surtout, qui représente assez correctement les rivières de Niagara, Détroit et

1 Galinée donne le nom de Lac des Hurons à Georgian Bay, qu'il trace d’ailleurs avec une grande exactitude.

2? Christian Le Clercq lui donnera le nom de lac d’Orleans, mais là encore, c’est l'appellation indienne qui prévaudra.

3 Cette curieuse légende a été recueillie par CHarLevoix, Journal, t. V,p. 415.

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Saint-Clair, supprime complétement la verte et bruyante Sainte-Marie.

Le lac Supérieur, que les Indiens appelaient Kitchigami, Champlain Grand Lac (1632), Grand Lac des Nadouessiou (1643), Sanson Lac Supérieur, Johannes Janssonius (1657) Grand Lac, Marquette Lac Supérieur ou de Tracy !, est tracé très-sommairement, mais plus correcte-

1 Le P. d’Allouez dit, dans la Relation de 1667, p. 8, que ce lac portera désormais le nom de 7racy, en l'honneur du gouverneur général. Cependant il prendra celui de Condé dans la carte du P. Chr. Le Clercq, de 1697, réduite par La Potherie, en 1753, et comprise dans son second volume de l’ÆHistoire de l'Amérique septentrionale.

Comme nous l’avons dit, le Lac Supérieur est tracé sur la carte de Champlain de 1632. En 1642, les Jésuites reçurent une députation d’Algonquins qui, sous le nom de Saulteurs, occupaient les environs du Saut-Sainte-Marie. Jogues et Raimbault furent aussitôt envoyés dans ce pays. (CHarLEvoix, Op. cit.,t. I, p. 362). En 1650 et 1656, la partie occidentale de ce lac est grossièrement tracée sur les cartes de N. Sanson d’Abbeville. En cette même année 1656, 50 canots d’Ottawas vinrent à Québec avec deux français qui habitaient depuis deux ans dans leur pays. Trente français devaient les accompagner, mais ils en furent empêchés par une excursion des Agniers sur le Saint-Laurent. (FaiLLon, Op. cit., t. I, pp. 355-56). En 1657, le lac Supérieur reprend sur la carte de Janssonius le nom de Grand Lac. En 1660, des sauvages allèrent à la baie de Hudson par le lac Supérieur et revinrent parle Saguenay (CHarLevoix, Op. cit.,t. II, p.98). D’après la Relation de cette année, p. 9, le lac Supérieur a déjà été beaucoup exploré. Les sauvages le considéraient comme une divinité et lui faisaient des sacrifices. Charlevoix (Journal, t. V, p. 414) croit être bien perspicace en observant que leur culte devait s'adresser à la divinité du lac et non au lac même.

En 1661, le P. Ménard fonde dans la baie de Sainte-Thérèse, au sud du lac, la première mission chrétienne. /Rel. de 1664, pp. 3-6). En

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ment que le lac Huron et le lac Erié. Une petite langue de terre marque la grande presqu'île de Kerwenaw Point.

Les missions de Sainte-Marie-du-Sault, de Saint-Ignace, de la Pointe-du-Saint-Esprit ne sont pas indiquées. Cette omission est toute volontaire. Joliet connaissait la première au moins pour l'avoir vue à son retour !; c'est de la seconde qu'il partit, avec Marquette, le 17 mai 1673; et comme il passa plusieurs années sur le lac Supérieur et chez les Ottawas, il est bien difficile de croire qu'il n'a pas connu la troisième.

Dans le lac Supérieur il place onze îles : quatre disposées en fer à cheval devant le canal de décharge ; trois au nord, probablement Slate, le groupe de Saint-Ignace et la grande

1665, Claude Allouez va prêcher la foy jusqu’à la Pointe-du-Saint- Esprit. fRel. de 1667, pp. 4 et seq.).

En 1667 et 1669, des Indiens vendent aux Jésuites des morceaux de cuivre provenant du lac Supérieur. /Rel. de 1670,pp. 83-86. FaiLLon, Op. cit., t. II, p. 255). En 1670, François Mercier donne du lac une description détaillée. /Rel. de 1670, pp. 82-86). En 1672, un Français, nommé Perré, y trouve une mine de cuivre. /Rel. de 1672, p. 2). L'année précédente, 1671, les Jésuites réunirent à la Relation une carte du Lac Svyperievr et avtres lievx ou sont les Missions des Peres de la Compagnie de Iesvs comprises sovs le nom D'ovtavacs.

Nous n’avons pu trouver sur la découverte de ce grand lac des renseignements plus précis. Il semble que c’est aux Pères Jésuites que revient tout l'honneur de cette découverte.

1 Il y laissa une copie de son journal de route. Cette importante pièce n’a pas été retrouvée. Force est de nous en tenir au récit très-sommaire recueilli de auditu par le P. Dablon et publié dans les Relations des années 1673 et 1674. [Relations inédites de la Nouvelle France, Paris, Douniol, 1861, t. 1, pp. 193 et seq.) Lettre de Frontenac du 14 nov. 1074. (Arch. du Ministère de la Marine),

ile Royale : ; quant aux quatre du sud-ouest, elles semblent figurer le petit archipel des Apôtres.

Quatre-vingts torrents viennent se perdre dans cette coupe de 8,500,000 hectares. Joliet en indique un séul dans une direction fautive et sans nom, le Saint-Louis, à l’ouest.

Au nord-ouest du lac on lit : Nations du Nord; au nord : Assiniboels — Kilistinons ; au nord-est, vers James Bay : Sauuages de la mer; à l'ouest : NadSessi®.

La contrée située entre la baie de Hudson, le détroit de Davis et le Saint-Laurent, est désignée sous le nom de Labrador.

Si Joliec a mal tracé le lac Huron, il faut lui rendre cette justice qu'il a réalisé un progrès considérable en séparant le lac Huron du lac Michigan.

Il a séjourné avec Marquette à la mission de Saint- Ignace, dans le détroit de Mackinaw, et put y apprendre des sauvages ou voir par lui-même que le lac Michigan est parfaitement distinct du lac Huron. Il put recevoir ce renseignement de Cavelier de la Salle, qui vit ces contrées en 1672, mais rien ne le prouve. Ce qui est certain, c’est que sa carte et celle de Marquette sont les premières qui donnent, bien que d’une manière très-imparfaite, la grande péninsule de Michigan.

1 Dans la Relation de 1679, p. 85, les PP. Jésuites appellent cette îles Minong. Joliet, dans l’une des cartes que nous avons décrites,

Guillaume de l'Isle Amérique septentrionale, 1700) et Nicolas de Fer U Cours du Missisipi ou de S' Loüis, 1718) lui conservent le même nom.

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Le lac de ce nom est appelé par Joliet Lac des Illinois ou Missihiganin, par le P. Marquette Lac des Ilinois, par Ch. Le Clercq et la Potherie Lac D'auphin.

La baie des Puans ou Green Bay est assez bien représentée, mais elle est mal orientée, surtout chez Joliet.

Au sud de Green Bay, à l'endroit où Marquette place les PSteStami, Joliet marque la nation des Puans. La Fox River qu’il ne dénomme pas, sort du lac Winnebago. Du lac Winnebago, Joliet et le P. Marquette se rendent au village des Maské£tens, où les PP. Dablon et d'Allouez avaient prêché en 1671, après avoir commis cette insigne sottise de précipiter dans la rivière, près du rapide de Kakalin, une statue de pierre qu’ils prenaient pour une idole. Les Maskoutens font bon accueil aux deux explorateurs et leur donnent des guides pour aller jusqu’au Wisconsin, que Joliet appelle Miskonsing et Marquette, dans sa relation, Meskousing et Miskous.

En quittant les eaux du Saint-Laurent, ils entraient dans l'inconnu. N'ayant pas connaissance de l'exploration de Jean Nicolet, déjà vieille de 38 ans, ils croyaient être les premiers Européens qui voguaient sur cette large rivière encombrée d’iles couvertes de vignes.

Si ferme que soit le cœur d’un homme, l'inconnu lui cause toujours une certaine inquiétude. Le P. Marquette, qui était un brave homme et un homme brave, ne cherche pas à dissimuler. « Avant de nous y embarquer, » dit-il, « nous commençâmes tous une nouvelle devotion à la

» Sainte Vierge immaculée que nous pratiquâmes tous » les jours, luy adressans des prieres particulieres pour

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» mettre sous sa protection et nos personnes et le succez de » nostre voyage; et apres nous estre encouragez les uns les » autres nous montâmes en canot! ».

Cette rivière de Wisconsin les porte au Mississipi, en face d'un village Kitchigami, où ils arrivent le 17 juin 1673, « avec une joie », dit Marquette, « que je ne peux » pas expliquer? ».

Marquette avait mis son voyage sous la protection de la « sainte Vierge Immaculee », et lui avait promis de donner à la grande rivière, s’il la découvrait, le nom de Conception. Il tint parole, ainsi qu’on le voit sur sa carte. Mais Joliet, qui n'avait pas pris cet engagement, l’appela, en attendant qu'il changeât d’avis, riuiere de Buade, en l'honneur du comte de Frontenac.

1 Tuevenor, Recueil de voyages. — Découverte de quelques pays et nations de l'Amérique septentrionale. Paris, Estienne Michallet, 1681, p. 9. — Mission du Canada. Relations inédites de la Nouvelle-France ; Paris, Douniol, 1861, t. Il, p. 253.

2? Le 17 juin 1873, un Canadien, M. Louis-H. Fréchette, écrivait, dans une longue pièce de vers à l’honneur de Joliet :

Jolliet! Jolliet! deux siècles de conquêtes, Deux siècles sans rivaux ont passé sur nos têtes, Depuis l'heure sublime où, de ta propre main, Tu jetas d'un seul trait, sur la carte du monde, Ces vastes régions, zone immense et féconde, Futur grenier du genre humain !

(PêLe-MÊLE, FANTAISIFS ET SOUVENIRS POÉTIQUES;

Montréal, 1877, pp. 65-75.)

M. Fréchette ne savait pas que l'honneur de la découverte du Mississipi revient à Cavelier de la Salle.

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L'avenir n'a pas ratifié les appellations de Joliet et de Marquette. Après s'être appelé successivement Conception, Buade, Colbert, Saint-Louis, le fleuve-roi a repris le nom de Mississipi (Grandes eaux) qu'il avait reçu des Indiens.

Joliet le fait venir de trois lacs situés sur le 47° parallèle septentrional. A-t-il voulu représenter les lacs Winibigoshish, Cass et Pemidji ? Peut-être, bien que sa représentation ne réponde nullement à la réalité. En tout cas, il oubliait l'un des lacs, l’Itasca, la vraie source du Mississipi', reconnue par Schoolcraft en 1831.

Marquette signale sur la rive gauche du Wisconsin, une mine de fer que Joliet indique sur sa carte.

En descendant la rivière de Buade ou Conception, Joliet et Marquette voient des choses bien surprenantes qui n'ont pas été signalées depuis, notamment un monstre qui avait la tête du tigre, le nez pointu du chat sauvage, la barbe et les oreilles droites, la tête grise et le col noir 2. Le monstre n'en a pas montré davantage, et c'est bien regrettable.

1 Le Mississipi, à sa sortie de l’Itasca, mesure cinq mètres en largeur et trente-huit centiinètres en profondeur, (M. Lucien Brarp, À travers l'Amérique, Nouvelles et récits ; Paris, in-18, p. 195). Les Français appelaient l’Itasca la Biche, et les Indiens l’'Omouskosesaugauegoum. Schoolcraft rejeta ce nom « sept fois barbare » pour lui donner celui d’Itasca, qu'il a tiré de Veritas Caput, ce qui est passablement pédantesque. L'Itasca n’est pas rigoureusement la tête du fleuve, puisqu'il reçoit un clair ruisseau d’un peu plus d’un mètre de large, venu de l'étang sans profondeur de Dolly Varden. (M. OnÉésiME RecLus, Géographie. — La Terre à vol d'oiseau; Paris, Hachette, 1877, t. Il, p. 288).

2 MARQUETTE, Op. cit., éd. Thevenot, p. 11,

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Joliet marque sur la rive droite trois villages Sa®iatonon qui ne sont pas mentionnés par Marquette. Celui-ci n’a pas dû les voir, car il dit : « Comme nous ne sçavons pas » où nous allons, ayant fait déja plus de cent lieuës sans » avoir rien découvert que des bestes et des oyseaux, nous » nous tenons bien sur nos gardes; c'est pourquoy nous ne » faisons qu’un petit feu à terre sur le soir pour préparer » nostre repas, etapres souper nous nous éloignons de terre » le plus que nous pouvons et nous allons passer la nuit dans » nos Canots, que nous tenons à l'ancre sur la rivière assez » loin des bords, ce qui n’empesche point que quelqu'un » de nous ne soit toûjours en sentinelle, de peur de sur- » prise! ».

Enfin à la hauteur du 38° 30’, suivant Joliet, et du 40°, suivant Marquette, ils découvrent sur la rive des pistes d'hommes et un petit sentier. Ils prennent terre, laissent les canots à la garde de leurs compagnons et s'avancent à la découverte. Ils arrivent à des villages illinois qui leur font fête pendant cinq ou six jours.

Joliet place ces villages sur une rivière qui vient du nord-ouest et les appelle Z/linois, Atontanta, Pana, Maha, Pa#tet, PeSarea, et il ajoute : 300 cabanes 180 canots de bois de 50 pieds de long. Marquette fait former à cette rivière une île où se trouvent trois villages PeSarea. Cinq autres villages sont indiqués : Moingana, aux sources de la rivière, Otontanta, Pana, Maha et Pah®tet, à l’ouest, dans les contrées lointaines qu'il réunit sous la rubrique : Nations esloignées dans les terres.

4 MARQUETTE, On. cit., éd. Thévenot, pp. 13, 14.

Joliet place sur le 37° parallèle et Marquette sur le 38e le confluent du Missouri, qui se trouve par 380 33. Joliet laisse cette rivière sans nom; Marquette l'appelle À. Pekitan®i, et il « espère par son moyen faire la decouverte de la mer Vermeille ou de Californie ».

Joliet place sur sa rive droite, en en remontant le cours : Mess®ni, Kansa, 8chagé, Pani et Minongio; Marquette inscrit dans le lointain, à l’ouest : Ychage, Secmess&rit, Kansa et Paniassa.

Un peu avant d'arriver à la Pekitanoui ou Missouri, ils ont vu les peintures de monstres dont Joliet, comme nous l'avons dit, donne sur l’une de ses cartes un curieux spécimen. Marquette en fit aussi un dessin, qui est perdu, mais dans sa relation il en fait cette description, qui mérite d’être citée :

« Comme nous costoyons, » dit-il, « des rochers affreux » pour leur hauteur et pour leur largeur, nous vismes » sur un de ces rochers deux Monstres en peinture, qui » nous firent peur d’abord, et sur lesquels les Sauvages » les plus hardis n'osent arrester long-temps les yeux. Ils » sont gros comme un Veau, ils ont des cornes à la teste » comme un Chevreüit, un regard affreux, des yeux » rouges, une barbe de Tygre, la face a quelque chose de » l’homme, le corps couvert d'écailles, la queuë est si » longue qu'elle fait tout le tour du corps, passant par- » dessus la teste, et retournant entre les jambes elle se » termine en queuë de poisson ; le verd, le rouge et le noir » sont les teintes et les couleurs qui le composent : Au » reste ces deux Monstres sont si bien peints, que nous ne

» pouvons pas croire qu'aucun Sauvage en soit l'auteur,

puisque les bons Peintres en France auroient peine à si » bien faire, et d’ailleurs ils sont si haut élevez sur le » rocher, qu'il est difficile d'y atteindre commodement » pour des Peintres! ».

Après avoir bien observé ces deux monstres, ils franchirent le confluent du Missouri, passage difficile, au moins pour leursfragiles embarcations, etremarquent,surlarivegauche, le confluent de l'Ohio. [ls nomment cette rivière Sab#skig® et placent son confluent : Joliet par 35° 25°, Marquette par 36°; en réalité, il se trouve par 37° 10°. Les deux voyageurs se contentent de donner l'amorce de l'Ohio et ne disent pas un mot de la découverte qui fut faite de cette rivière, en 1669, par Cavelier de la Salle. Dans ses cartes postérieures, Joliet, mieux instruit, tracera ce cours d’eau dans toute sa longueur et rappellera le nom de cet explorateur, mais Marquette paraîtra toujours l’ignorer 2.

Joliet place au sud de l'Ohio des villages ChaSanon, Kaskinonba, Sabanghiharea, Matohah. Marquette indique au loin, à l’est, les villages Cha$anon, Kakinonba, Matahali.

Continuant à voguer au sud, ils arrivent à l’Arkansa, qui se jette dans le Mississipi par 34° 30’ de latitude nord,

1 MARQUETTE Op. cit., édit. Thevenot, p. 29; édit. Douniol, t, I, pp. 275, 2706. — Voir une curieuse note de M. Parkman, Z'he discovery of the Great West, p. 590.

2 Il est d’ailleurs à remarquer que dans leurs Relations de 1666 à 1672 les PP. Jésuites ne trouvent pas une seule fois l'occasion de citer

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