‹ Étude sur une forme myélopathique du blenno-rhumatismeChapitre 32 sur 39 · DOUTE · texte numérisé non relu

DOUTE

aplaties, se détachant très facilement sous l’ongle, et ressemblant singulièrement à de la séborrhée sèche concrète. Pas plus que léruption des cuisses, celle-ci n’a de tendance à la récidive.

À la main gauche, au niveau de la tabatière anatomique, il y a eu deux petites plaques papulo-croûteuses larges chacune comme une lentille. |

Aux pieds, les productions cornées consistent en semelles larges, épaisses et craguelées: elles persistent plus longtemps que les plaques des cuisses. Au talon, l’on voit une coque assez épaisse qui paraît devoir se détacher d’une seule pièce.

Au début du mois de février, derrière le tendon d'Achille, se montre un sillon de séparation entre l’épiderme corné et le nouvel épiderme lisse et rosé.

Alors que M. Jacquet voit dans les lésions des jointures et de la peau des effets associés dus à l'intervention directe du système nerveux, M. Chauffard, moins affirmatif, se demande si pour expliquer la kéralose cutanée, il ne faudrait pas incrimiuer l'intensité même de la virulence blennorrhagique. Ni la symétrie des lésions, ni les amyotrophies concomitantes, ni l’action favorable de l’hydrothérapie ne lui paraissent constituer une preuve suffisante de l'intervention nerveuse. En présence du petit nombre de faits connus, cet auteur reste dans un doute provisoire.

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