‹ Étude sur Voltaire, grammarien et la grammaire au XVIIIe siècle [microforme]Chapitre 16 sur 34 · n, I ni · texte numérisé non relu

n, I ni

(5) Ro< (Q)Çin (7) POB

— Au<o»u comme (aiuni oien que), foi. lu. lu. «u. — roinp. 1. 1. 2v. —

Tauteur du Cid a souvent imité les modèles anciens ; et le brillant élève des x Jésuites ne Ta pas toujours compris. Ainsi Voltaire voit h tort dans certains vers des impropriétés, parce quMl p'a pas bien saisi le sens Iatj|»4les mots fureun (folie, transport violent), gragfca (pignora, les enfants), Vordre (les dispositions), Vinnocence (réputation intacte), juste (pour légitime) (^) , (idmirer (mirari, s'étonner de), rétracter (révoquer), périr (disparaître), venger (se ^venger de), preaacr (premere, poursuivre), o«cr(sustiner€|f avoir le courage, prendre sur «pi de) (3). Il n'admet pas non plus de3 expressions comme tenir à crime, desceiidrc en un combat, asêemSler la faveur, conclure des desseins, avec indignité f quoique cette dernière ait été employée par Hacme ',3). Il désapprouve aussi l'emploi un peu amphibologique de certains pronoms que le poète, comptant sur rintelligence du spectateur, a quelquefois placés un peu loin du substantif auquel ils se rapportent {^\ celui de notre dans le sens passif (notre amour, Tamour qu'on a pour nous), avec la signification du singulier mon; celui de vous comme datif d'intérêt (5) ; TinOnitir^jet d'une phrase Qu complément d'un nom (le chemin dé régner); le participe épithèta qui n'est pas expliqué par un complément , indirect (^, et qu'il a pris parfois à contre-sens 0). Il critique v^ parfois la tourpure hardie et poétique empruntée au latin qu'on trpuve par exemple dans ces vers :

(4) Nie. IV. n. 26. Rod. I. i. 35. III. it. 38. II. m. 115. Hor. FV. ni. 13 Pomp. V. II. 1. Cf. Racine Britanoicos. V. \i. (î) Pomp. U. II. ei Rod. m. V. 18. Hër. I. v. 12. Rod. 1. 1. 27. Hor. H.

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