III. IV
(4) IV. m. 85. 1. I. 8. /
05) Ordonner, disposer. I. vi. 30; funérailles (ninera, corps morts) I. vin. 18. Emploi db Tinfinitif comme sujet d'une pliVasc. IV. m. 42. '~X (6) I. VI. 54. Si Von Ragne des batailles, pourquoi ne. gagnerait-on |kis des combats ? 78. Un/tace (fui voit rougir son front. Si on anime tout en poésie, pourquoi u/ie race ne ponrra-t-ello pas rougir'/ 1. vi. 78. Voltaire défend encore les expressions : affront à l'honneur. (II. m. ''M)) ; arborer ses lauriers. (Il<v. 38) ;bouillant d'une querelle. (II. vi. 18); apporter atuc genoux, (y, vC^j); triompher de l'éclat des grandeurs. I^vii M. Cf. I.i. 15 (hypertolo),.;^,
(7) V. III. a7:'*V. VI. 87» U. VI. V. pén. IV. m. 18.
certaines fautes contre la syntaxe {^, et souvent Tadmiration lui a arraché ces remarques classiques après lesquelles il n'y a plus rien à dire. Mais il se dégoûte assez%ite d'une besogne qui n'était pas faite pour lui, d'autant pilus facilement qu'il avait interrompu son travail au moment où il fallait montrer le plus d'indulgence (2). Après avoir trouvé un plaisir extrême il commenter Corneille (3), il voit bientôt qu'il s'est chargé d'une « ten'ible entreprise » (*), et, à partir de Rodogune, son œuvre porte des |races visibles de sa mauvaise humeur; bientôt il renonce à relever toutes les, fautes contre la langue, (jui sont en tropigrand nombre (^>). Les critiques par Ies(jvielles on accueillit la première apparitioh du Commen-' taire n'étaient point faites pour tempérer la sévérité dç l'aÉ^ur. Dans la deuxième édition, il ne s'excuse plus guère de montrer une rigueur « qui manjue bien plus d'envie de crJtiquer que d'être utile («) », et tout en continuant de t se prosterner devant les belles tirades », il donne « des coups de griffe épouvantables à tout le reste (7) ». Le commentateur devient bien plus inégal que le poète; il se fAche et il a souvent tort ; le fin littérateur prend le ton d'un exécrable philologue. En 1704, il tournait moins souvent en prose; il faisait un usage plus modéré des points d'exclamution et ne
\\) A propos do ce vers :
Là, fkftr un long récit de toutes les misères
Que durariri notre enfance ont enduré nos |)ères...
Voltaire déclare que enduré au lieu de endurées ne lui parait point une faute. Kt il ajoute cette observation assez difticile à comprendre : « Il serait ridicule de dire les miacrea qu'on souffertea noê pèrea, quoiqu'il faille dire Isa iniarres que nos pèrea ont aouffertea. » Au xvili* siècle, les règles de l'accord du participe passé n'étaient pas nettement définies; c'est d'Olivet qui parait le pVemier les avoir fixées. ^^T5)Td«ns tt d'Olivet, nov 1702.
(3) L<î«r«rt d'i4r^«îH<ai,8juillet i7(il.
(4) Jd.,28 septembre 1761.
(5) Œdipe. \. m. 12.
(C) Sort. II. V. 19. Première édition.
<7) hatre à d'Atembert, 15 déc, 1773. LXVIIl. 38U.
se récriait point contre « une foule innombrable de fautes dont on est effrayé W » ; il n'avait pas encore osé parler « d|i style ridicule » de ces vingt dernières tragédies, où Corneille cr ne se sert presque jamais du mot propre, ne parle presque jamais français », il n'avait point encore mis l'auteur du Cid au-dessous des Pradon, des Bonnecorse, des Gorés et des Danchet (*-«). En 1772, i^l n'éprouve ^plus aucun scrupule à dire ce qu'il peftse d'un «horrible galimatias hérissé de barbarismes et de sôlécismes (3) » ; car, dit-il, «ceux qui lui ont fait un crime d'être trop sévère l'ont forcé à l'être véritablement et à n'adoucir aucune vérité W ». Cette sensibilité délicate et ombrageuse nous explique en grande partie pourquoi Voltaire a mis ce ton de sévérité acrimonieuse qui semble parfois /indiquer une animosité toute personnelle. Faut-il croire encore avec Palissot (')) que le' grand critique fut inspiré par /i^n sentiment qui pourrait ressembler à la jalousie, quoique fort différent, et « qu'il avait contracté pour Corneille une espèce d'aversion fondée sur ce que le nom de ce^.gràiid homme avait servi longtemps de prétexte aux ennemis de Racine et aux âieus pour les l^umilier tous deux? » Mais les éloges que le commentateur a décernés au Père de la tragédie française et les excuses qu'il trouve à ses fautes ne sont guère compatibles avec l'esprit de système. 11 reconnaît qu'en général il vaut mieux prêcher un peu contre l'exactitude de la syntaxe que de faire des ver^ obscurs et mal tournés 0 , il souhaite (me l'exemple d'un grand homme eût pu faire une règle; il déclare qu'il ne faut pas être trop sévère et regrette qu'on soit obligé de se soumettre à la tyrannie
(1) Sert. IV. ii.1«l.
(2) I>réf. do Surëna. Sei-t. UI. iv. IMi. Prôf. do Pukhéri»!.
(3) Soph. H. IV. 1. Cf. Sort. II. i. 11. (I) Piéf. de Suréna.
(5j V. la prérace de son édition de Corneille. (6) Pol. 1. 1. 33.
*mmmnmi''wimim
mmmmmmmm
imujiiKmmwmmmmmi
(V) ruiu|i. lu. II. ui-^iu.
(10) Pomp. I. II. 13. Ment. 11. Vf, H.
de l'usage (^). Il sent que la critique des mots doit parfois se taire devant la noblesse des choses (2), que « la diction dépend non seulement de la grammaire, mais encore du génie, témoin les beaux vers du Cid, à'Hwaee et de Cinha (3) » , et que la pureté du style peut quelquefois s'accorder avec la faiblesse (^).
Corneille, dit-il encore, est toujours au-dessus de son siècle et ses défauts môme eussent été de grandes beautés dans les écrits de ses pitoyables adversaires (5). Il écrivait avec toute la simplkîité d'un grand homme (6) ; il parlait le langage des honnêtes gens de son temps 0) ; les expressions qui, cnez lui, paraissent quelquefois triviales, peuvent être excusées par la naïveté qui régnait à ce temps-là dans les écrits ; elles ne sont devenues des fautes que quand la langue s'est perfectionnée, et c'est à Corneille même qu'elle doit en partie cette perfection (8). Le vrai mérite et la réputation de notre langue ont commencé à l'auteur du Cid et de Cinna (9). C'est ce grand homme qui apprit à ses contemporains l'art si longtemps inconnu de bien penser et de bien dire. C'^îst lui qui montra aux écrivains comment il faut varier son style W et qui trouva le secret d'ennoblir les termes les pjus bas et de les faire contribuer aa^ubhme W;, c'est lui qui ouvrit la carrière à Racine et lui inspira quelques-uns de ses plus beaux vers. Sans lui les Français
(4) Cinn. II. ii. 49. Soph. I. I.12. Hor. II. v. 45.
(2) lier. II. II. 41.
(3) Remarques sur le premier discours. XXXVI. 504.
(4) Prt'f.«Lles Rem. sur Ariane. Rem, sur le comte d'Essex. I, 1.87.
(5) Pol.I. II. 7. ^^ (()) Kxîimen de Cinna.
(7; Préface (l'Andromède. Pol. I. III. 4y. •
(8) Pol. I. lïi. 49. Hor. II. v. i. II. vi. 50. III. iii. I.
OJ) Discours à V Académie. XXXVIII. 554. .(10) Méd. I. I. 7. PréC. de Surêna. Pol. I. i. 3.
(Il) Pol. U, VI. 77. IV. m. 39. Hér. II. ii. 41. Nie. I.i. 19. III. ii. 111. Sert. III. II. 128-1 W. * .
n'auraient connaisseu ' Tout ser taires, si remarques S'il a agi t servent qi ments, et c qu'il consi on ne troi vations gn n'avait pas môme est j soit l'écrivf toutes les ( sévérité de où il V éplu comrîie Me auteurs m( motte, Cré Madame d d'autres en ennemi de
(1) Rod. I. 1
(2) Connaii Maures ) XXX p. 249. Ibid. 1 phiques (24«),
(3) Somma âuiv. Discourt XXIXr-803. S Dict, phil.f ai
(4) Conn, à neille, par Fc guet en pro$i d'Inès. Dici. j plification. X
n'auraient jamais su bien juger; car il n'y, a guère de connaisseurs quand il n'y a point de modèles (1). ■ Tout serait pour le mieux dans le meilleur des commentaires, si l'auteur avait fait ressortir dans ses moindres remarques l'exactitude incontestable de tous ces jugements. S'il a agi tout auà*ement, faut-il croire que ces éloges ne servent qu'à donner le change sur ses véritables sentiments, et qu'il a voulu rabaisser à tout pri* un grand homme qu'il considérait ci&mme un rival? On pourrait le croire si on ne trouvait dans ses autres ouvrages nombre d'observations gmmmaticales qui nous montrent que le critique n'avait pas deux manières. Non seulement Corneille luimôme est jugé partout de la môme façon (2 ; mais, quel que soit l'écrivain qu'il commente, ami ou ennemi, Voltaire, à toutes les époques de sa vie, a montré toujours la même sévérité de goût et de jugement. Qu'on examine les endroits où il <r épluche » les fautes de langage des grands écrivains comrtie Molière, La Fontaine ou même Boileau Jp)^ des auteurs moins importants tels que Racan, Fonteneïïe, Lamotte, Crébillon, J.-J. Rousseau, Lefranc de Pompignan, Madame de Lambert, Louis Racine, Helvétius et bien d'autres encore (^), on retrouvera partout récrivain puriste, ennemi de l'archaïsme, des métaphores peu suivies, des
(1) Rod. I. I. 1. s
(2) Connaissance des beautés^ mot Armée (combat du Cid*contre les Maures } XXXIX. Ibid., mot Dialogues en vers, p. 199 ; mot Liberté. p. 219. Ibid. Remarques sur une scène de Pompée. Cf. Lettres philosophiques C24«), 1734. XXXVU. 275.
(3) Sommaire des pièces de Molière. Mél. 1739, t. XXXVIII, p. 403 et âuiv. Discours aux Welches, 1764. XLI. 559. Dict. phil., art. Fable. XXIX?"903. Siècle de LouU XIV. Catalogue des écHvains. XIX. 128. Dict, phU., art. Honneur. XXX. 253, 254, art. XXXII. 382.
(4) Conn. des beautés. XXXIX, p. 10. Rem. sur la vie de P. Corneille, par Fontenelle. XXXVI, p. 526. Conn. des beautés, mot Dialogues en prose, p. 203. Conn. des beautés, mot Fable, p 220. Critique d'Inès. Dict. phil., art. Vers et poésie. XXXII, p. 438 et suiv., art. Amplification. XXVI. 287. Conn. des beautés, mot Dialogue en vers,
(S) poi. m. lY u.
(l) Poi
figures trop audacieuses, qu'il tourne en prose, et du mé lange des tons, souverainement amoureux de la correction de reupl>onie, de la régularité, de la noblesse, de la clarté, toujours pré ce upé do l'instruction fl^s jeunes gens et des étiangers. Ses reniar(|ues sont toujours à peu près les mômes et l'expression en est à peine variée. li est facile de voir, que s'il eût commenté en détail Molière et La Fontaine, il les eût fort maltraités, au nom des mêmes règles et des mômes principes.
Voltaire n'avait pas plus l'intention de rabaisàfer Corneille (jue d'Olivet ne songeait à dénigrer le poète d'Iphigénie (^). L'auteur des Remarques sur Racine se donne, il est vrai, la peine de rechercher le vrai texte de son auteur (2), il examine ses phrases avec plus de soin; il en fait comme il dit luimême, l'anatomie (•^). Il prend un ton plus respectueux parce qu'il est d'un tempérament beaucoup plus calme et qu'il a beaucoup moins d'ennenlis. Il reconnaît assez facilement qu'il faut tenir compte de l'usage ancien (*), et il se sent
p. 496. ttogfe de Créhllloa. Mél 1762. XL. 471, DUt, phil, art. FrançaU. XXIX. 500. Ibid., art. Vers et poésie, XXXII. 244. 446 Uttres sur la nouvelle Héloise. Mél. 1761. XL. 207 et suiv. Utile eœamen des trois dernières lettres du sieur Rousseau. 1776. XXXVII. 353. Conn» des beautés f mots Amour, p. 158. Comparaison 190 et Grandeur de Dieu. Lettres sur la Didon de Lefranc de Pompignan. Mél. 1734. XXXVII. 344. Dict. phil, art. Vers et poésie. XXXII. 4d7. 438. Conseili 4 M. Racine sur son poème de la Religion, 1742. XXXVIII. 502. Cohn. des beautés, art. Grandeur de Dieu, p. 221, 223. Rem. sur deux épHres d'Helvétius. XXXVI l 579. Lettre à M. D., au sujet du prix donné par l'Académie française. Mél. 1714. XLVII, p. 3. Lettre à MM. les auteurs des étrennes de la Saint-Jean... et autres beaux ouvrages. Mél. 1761. XXXIX, p. 369. Observations sur une nouvelle épUre de BoUeau à M. de Voltaire. Mél. 1771. 467. — Cf. Conn. dès beautés, mot Métàpliore.^. Conseils à un journaliste (poésie). XXXVIl.375. Dict. phil., art. Langues. XXX 525, art. Vers et poésie. XXXII. 447. Ibid., art. Epigramme. XXIX. 136.
(1) Rem. sur Racine, 1767.
(2) Rem. XLIII.
(3) Rem.U.
(4) Rem.U. ô"
arrêté pc noncer le apparenti tourne pa écrivent comment de parlei les latinis tructions puisse et grammaii certaines le crédit là où )a 1 que toute lecteur (5 que les £ moments admire, il des explic s'il se mo est plus il ne fait q du temps le blâme < pas des 1 « pur vé
(1) Rem.
(2) Rem.
(3) Rem,
(4) Retn.
(^ Rem.
(6) Rem.
' (7) Lettrt François, t.
(7) Pomp. I. I. 80. U fuit Home perdue. Le commenUteur foit cette
arrêté par le grand nom de Racine qui Tempôche de prononcer le mot de galimatias {^). Mais sous cette modération apparente se cache la plus extrême sévérité. D'Olivet ne tourne pas en prose, mais il adresse ses remarques à ceux ([ui écrivent en proset2>, ce qui revient au inèiiie. Gomine le commentateur de Corneille, il relève ou condamne les façons de parler empruntées à la vieille langue, les tours concis, les latinismes, les héllénismes, les hardiesses dans les constructions et dans les figures. Mais il n'admet guère qu'il puisse être beau « de s'élever au-dessus des règles de la grammaire ». En vain Louis Racine lui fait observer que certaines audaces ne peuvent être permises qu'à celui qui a le crédit de les faire approuver (3) : il persiste à croire que là 011 )a nécessité (*) se trouve, la difficulté n'excuse pas et que toute négligence qui n'est pas raisohnée^ fait peiné au lecteur (5). S'il rencontre quelqu'une de ces irrégularités que les grands poètes se permettent dans ces précieux moments où leur verve les favorise (6) et que tout le monde admire, il est fort embarrassé, et il n'hésite pas à recourir à des explications qui sont de véritables subterfuges. D'ailleurs s'il se montre plus sévère que Voltaire, c'est qu'au fond il est plus grammairien, et plus conséquent avec lui-même ; il ne fait qu'appliquer strictement les principes grammaticaux du temps. Son ancien élève, qui certes n'en a pas d'autres, le blâme d'avoir condamné d'heureuses licences qui ne sont pas des fautes en poésie; il traite môme son «r aîné » de « pur vétillard (7) » ; mais quand il veut le combattre sur
(i) ilem. LXXV.
(2) Rem, XUI.
(3) Bem,LXX\,
(4) Retn. LVIII.
(5) Rem.XLV.
. (6) Rem, XXIX.
' (7) Lettre à d'Olivet, 1" avril 17(j6. Lettres inéd., publiées par A.lph. François, t. II, p. 11. Lettre à d*Argentàl (du même jour).
Ou <iiM GomeUle âvatt la ilmie eonigét. »
WVTÔi
quelque point particulier il en est réduit lui-même à n*em-
ployer que d'assez mauvais arguments (*)/
Si d'Olivet est si sévère pour Racine ; pourquoi Voltaire ne l'eût-il pas été pout* Corneille? Mais il y a plus : le commentateur du vieux poète, n'est pas seulement un puriste comme d'Olivet, il est le chef des puristes, il est Voltaire. Le génie même du critique qui, selon M. Guizot, nous garantit sa bonne foi (2), devait nécessairement l'entraîner à l'injustice. S'il a paru rabaisser le poète, c'est qu'il ne pouvait faire autrement sans renier ses propres principes. Aussitôt (ju'il eut pris la plume, on devait s'att,endre h ce qu'il jugeât son auteur d'après les préceptes de Boileàu et les exemples de Racine qu'il croyait lui-même imiter. C'est en effet Roileau qui « le premier enseigna à parler toujours convenablement » et Racine est le « premier qui ait employé cet art sur la scène (3). » Aussi trouve-t-on cités fréquemment dans le Commentaire la plupart des vers les plus connus de l'Art poétique, ceux dans lesquels le rigoureux critique a jugé Corneille (*) et surtout dans lesquels il recommande d'observer l'harmonie, la clarté et la pureté du style (î>) :
Sans la langue en un mot, l'auteur le plus divii]i^^ Est toujours quoi qu'il fasse un méchant écrivain.
(1) D'Olivet (XXrX Rem.), dit que le héro» expiré n'est pas firançais. Quelle misérable vétille de grammaire, s'écrie Voltaire. Pourquoi ne pas dire ce héros expiré comme on dit t{ est expiré, il a expiré. (Dict. phil.f art. AmpUficationJ. XXVf. 21)3. La remarque n'est pas précise. 11 en est de même de celle par laquelle le commentateur de Corneille a essayé de justifier un emploi tout à fait analogue du participe r6p«nltc.(Rod.I. VU. 41). « On ne peut pas dire cette princesse repentie ; mais pourquoi n'çmploicrions-npus* pas une expression nécessaire dont l'équivalent e^t reçu ' dans toutes les langues de l'Europe? » On sait que les vérités et les participes peuvent passer du sens neutre au sens passif ; c'est C0 qui est arrivé dans ces deux cas. '
(2) Corneille et ion temps, p. 278.
(S) Cid. I. nr. 90. i
(4) l»omp. II. I. 43. Rod. IV. i. 87. Sert. V, i.' 80.
(5) Cinn, I. II. 37. Pol. I. i. 57. Rod. I. v. 89. Hér. l tl 82. IV. iv. 136.
Quant
le seul
ture (2),
SDectate
est fait e
approuv
Corneille
aurait p
infprme
rival cor
tirer son
pourquoi
seule qu;
ridée qu
dont il s'j
reproduit
neille n';
comment
Thonneui
(Je Tite e
sévères q
mémoire
comm'enc
montrer
(1) Cinn.
/(2) Ariam
(3) Préf.
(4) Perth.
ï^yjbid.
(0) Pol. I.
(7) Cinn.
(8) Méd. 1 Hér. U. vu.