IV INTRODUCTION
peuvent fournir par des procédés simples des résultats certains, qui, souvent, ne s'établiraient directement qu'au moyen de calculs très-compliqués. Ces développements, que j'ai fait suivre d'une remarque appartenant à un autre ordre d'idées et tirée de l'insuffisance même des ressources que nous offre le raisonnement, forment le chapitre IV.
Enfin un chapitre complémentaire, que je termine en réfutant une démonstration récemment proposée par M. Carton, contient toutes les propositions auxquelles il y a eu lieu de recourir antérieurement, et que je n'ai pas cru devoir intercaler , dans les chapitres précédents, afin de mieux faire ressortir la marche générale que j'ai suivie.
Pour une raison semblable, les calculs un peu longs ne sont qu'indiqués dans le cours de l'exposition ; on en trouvera le développement à la suite du chapitre complémentaire ; un renvoi permettra d'ailleurs de se reporter, chaque fois qu'il y aura lieu, soit à ce chapitre, soit au développement des calculs.