GENRE VORTEX
Vortex quadrioculata Frey et Leuckart. * (PL. VII, fig. 3.)
Déjà en 1855 j'ai rencontré cette jolie petite Dérostomée à Glesnäsholm près de Sartor OEe (côte de Norwége) et j'en ai retrouvé un exemplaire à Kilmore. Ce Turbellarié n'étant connu jusqu'ici que par la description, non accompagnée de figure, de MM. Frey et Leuckart, j'ai pensé qu'il ne serait pas sans intérêt d'en publier une esquisse.
L’exemplaire figuré n'avait que 0,"%5 de long. Il était par conséquent beaucoup plus petit que ceux que MM. Frey et Leuckart ont observé à Helgoland. Cétait sans doute un jeune individu. De là l'absence totale d'organes générateurs. La première chose dont lobservateur est frappé chez cet animal, c’est la grosseur disproportionnée de son ganglion nerveux (fig. 3). De tous les rhabdocèles jusqu'ici décrits c’est sans contredit celui dont le système nerveux est le plus développé. Ce ganglion porte les deux paires d’yeux décrits par MM. Frey et Leuckart: ceux de la paire antérieure sont plus petits que ceux de la paire postérieure.
La bouche est située un peu en arrière de l'extrémité antérieure, mais en avant de l’étranglement caractéristique de l'espèce. Elle mène dans un tube membraneux qui passe sous le ganglion nerveux et conduit au pharynx musculeux. Celui-ci est un organe cylindrique dont la longueur équivaut presque à la moitié de la longueur totale du ver. Son extrémité s'ouvre dans l'intestin.
! Beiträge zur Kenntniss der wirbellosen Thiere, p. 149.
SUR LES ANNÉLIDES, TURBELLARIÉS, elc. 155
GENRE ENTEROSTOMUM nov. gen.
Diacose. Rhabdocèles à bouche située dans la moitié postérieure du corps ; pharynx exsertileen forme de bayau, testicules très-nombreux dans la moitié antérieure du corps.
Je forme le genre Enterostome pour un rhabdocèle de Kilmore (Sky) qui partage avec les Opistomum et les Monocelis le caractère de la position de la bouche et de la conformation du pharynx et qui, par conséquent, appartient à la famille des Opistomées de M. Max Schultze. L'absence de l’otolithe m’empêche de le placer parmi les Monocelis. La présence d'organes de la vue léloigne également des Opistomum tels que les définit M. Schultze. Ce seul fait ne m'aurait pas cependant semblé suffisant pour former en faveur de ce ver un genre spécial si de nombreux autres caractères n’éloignaient cet animal des Opistomum.
ENTEROSTOMUM FINGALIANUM, nov. Sp.
(PI. VE, fig. 14—13).
Corps fusiforme, blanchâtre, long de %; de millim. Cerveau formé d'un doubleganglion très-apparent portant deux paires d’yeux.
Ce ver rhabdocèle (fig. 11) se distingue immédiatement à son cerveau formé d’un double ganglion, dont les dimensions n’atteignent pourtant pas celles du cerveau du Vortex quadrioculata. Ce cerveau donne naissance à trois paires de nerfs dont la postérieure est la plus apparente et peut être poursuivie assez loin en arrière jusqu’au ponit où elle se dérobe aux regards sous le vitellogène.
Les quatre yeux sont disposés par paire. Ceux de la paire antérieure sont moins distants l’un de l’autre que ceux de la paire postérieure. L'intestin s'étend en arrière jusqu’à l'extrémité postérieure de l'animal, mais son cul de sac antérieur (1) n’atteint pas même le niveau du bord postérieur du centre nerveux.
Le pore sexuel est placé dans le dernier cinquième de la longueur totale de l'animal. L'appareil mâle est d’une étude facile. Les testicules sont des corps sphéroïdaux disséminés dans la moitié antérieure de l’animal. J'en ai compté près de soixante chez un même individu. Examinés à un fort grossissement, ces testicules paraissent formés d’une boule granuleuse ou cellule centrale mesurant 0®®,01% en diamètre et munie d’un noyau transparent. Tout autour sont distribués les zoospermes (V. fig. 15). Chacun de ces testicules à sans doute son petit canalicule déférent spécial. Je n’ai pourtant point réussi à apercevoir. En revanche on voit fort bien les deux gros trones de l'appareil déférent, courant à droite et à gauche de Panimal jusqu'au pénis. Ces deux canaux déférents paraissent se réunir de manière à former une anse dans la partie antérieure de animal. Chaque canal, avant d'arriver au pénis, se dilate en deux poches successives (fig. 11 et fig. 12 a) jouant le rôle de vésicules séminales. Chez un individu j'ai vu en outre le canal déférent droit présenter une troisième dilatation pleine de zoospermes dans sa réoion antérieure (fig. 11 b). Chacun de ces canaux déférents s'ouvre pour son compte dans le pénis, dont la forme élégante est mieux représentée par une figure (fig. 12) que par une longue description.
De l'appareil femelle je n’ai reconnu que l’ovaire, le vitellogène et le réceptacle de la semence. L'ovaire est formé par une aggloMnération d’ovules placés autour du pharynx. Le vitellogène se compose de deux branches symétriques longitudinales qui se réunissent soit en arrière à extrémité même du corps du ver, soit en avant, vers le milieu de la longueur du corps de Panimal, par une commissure transversale trèsépaisse. En arrière de lovaire j'ai observé une large cavité (fig. 41 s) pleine de zoospermes qu’on doit sans doute interpréter comme réceptacle de la semence.
Le système aquifère possède deux gros troncs principaux courant longitudinalement (fig. 11 v). Ces troncs viennent s'ouvrir dans une grande vésicule placée en arrière du pénis et tapissée de cils vibratiles.
La multiplicité des testicules rapproche les Enterostomum comme
SUR LES ANNÉLIDES, TURBELLARIÉS, CC. 457 les Monocelis des Dendrocèles à pore génital commun, c’est-à-dire des Planaires. Il est à remarquer que ces animaux se rapprochent également des Planaires par la conformation de leur trompe ou pharynx.
Les Opistomum qui forment avec les Monocelis et les Enterostomum les seuls rhabdocèles à pharynx en forme de boyau rétractile, ne participent cependant point au caractère de la multiciplité des testicules.
GENRE MONOCELIS.
La Monocelis lineata OErst. et la Monocels agilis Schultze sont communes dans les Hébrides ainsi que sur la côte méridionale et occidentale de Norwége, où je les ai observées en 1855. Je ne puis que confirmer de tous points les observations de M. Schultze sur ces espèces.
Jai rencontré en outre près de Kilmore (Sky) une autre espèce, peutêtre identique avec la Monocelis unipunctata OErst. Elle est tout au moins caractérisée comme celte dernière par Pexistence de crocs pointus sur toute la surface du pénis. Cet organe (V. PI. VIT, fig. 4) diffère cependant considérablement, chez les individus observés à Kilmore, des dessins de M. OErsted, ‘et de M. Max Schultze. * C’est ce qui m'a décidé à en donner une figure exacte (V. PL VIT. fig. 4). Des recherches ultérieures montreront sans doute s'il s’agit là d’une différence spécifique.
2° TURBELLARIÉS DENDROCÈLES.
(Aporocéphales de Blainv. Blanch.)
Les Turbellariés dendrocèles à deux ouvertures génitales distinctes ont fait l’objet de travaux zoologiques de la part de MM. Mertens , Ehrenberg, Grube, OErsted, de Quatrefages, Blanchard. Plusieurs de ces
! Œrsted, Entwurf einer systematischen Eintheilung der Plattwürmer. Copenhagen 4844. Pl: I, fig. #.
2 Max Schultze. Beiträge, ete. PI. IE, fig. 40 TOME xvi. Îre PARTIE. 4ë
158 ÉTUDES ANATOMIQUES savants se sont en outre occupés de lanatomie de ces Turbellariés. Malheureusement, lorsque M. de Quatrefages livra son travail à la publicité, il n'avait pas encore connaissance de louvrage publié à Copenhague l'année précédente par M. OErsted sur la distribution systématique des Platyelmes, non plus que des recherches antérieures de M. Grube. * Il en est résulté une foule de difficultés synonymiques difliciles à résoudre, parce que les caractères de classification employés par M. de Quatrefages sont souvent très-différents de ceux qu'ont utilisés ses prédécesseurs. Déjà ce savant a reconnu dans un mémoire postérieur l'identité de son genre £olhidiceros avec le genre Thysanozoon Grube. Cette simplification ne peut cependant suffire, comme je vais le montrer en reprenant d'un peu plus haut l'histoire des vers qui nous occupent.
M. Ehrenberg, auquel nous devons la fondation des deux ordres des Dendrocèles et des Rhabdocèles, ? n’attribuait au premier qu'une seule famille, composée des six genres Planoceros, Planarria, Tricehs, Tetracelis, Polycelis, Stylochus et de deux autres Typhloplana et Monocelis qu'il réunissait à tort aux premiers. En effet ces deux genres doivent être rangés parmi les Rhabdocèles, comme M. OErsted la montré pour les Typhloplana * et M. Max Schultze pour les Monocelis. En revanche M. Ehrenberg divisait l'ordre des Rhabdocèles en plusieurs sections (ou sous-ordres) dont lune, celle des Amphisterea, renfermait la famille des Leptoplana, formée par les deux genres Æurylepla et Leptoplana. M. OErsted montra que M. Ehrenberg avait commis ici une nouvelle erreur; en effet, les Leptoplaniens ne sont point des Rhabdocèles, puisqu'ils présentent ces appendices arborescents du canal intestinal qui
1 V. de Quatrefages, Mémoire sur quelques Planariées marines. Annales des sciences natur. 1845. Tome IV, p. 129.
2 V. Grube, Actinien, Echinodermen und Würmer des Adriatisehen und Mittelmeeres. Kônigsberg 1840, p. 51 et suiv.
3V. de Quatrefages. Mémoire sur les Nemertes. Ann. des se. nat. VI. 1846, p. 174.
EV. Hemprich et Ebrenberg. Symbolæ physicæ.
5 Le genre Typhloplana est du reste rayé aujourd'hui de la nomenelature, M. Max Schultze
ayant montré qu'il doit être réuni au genre Mesostomum.
SUR LES ANNÉLIDES, TURBELLARIÉS, ec. 159 caractérisent les Dendrocèles, appendices que lon considère généralement comme des ramifications du canal intestinal /canaux gastro-vasculaires de M. de Quatrefages), mais que létude des Planariées marmes m'oblige à considérer comme des appendices hépatiques. M. OErsted ne réunit toutefois point les Leptoplaniens aux Dendrocèles. Il préféra, après leur avoir adjoint quelques autres genres, les ériger en ordre particulier sous le nom de Cryptocèles. Cet ordre serait caractérisé d’abord par la forme dentritique de lappareil digestif, puis aussi et surtout par la conformation particulière de la trompe exsertile, logée dans une cavité vestibulaire à laquelle donne accès une bouche placée au milieu de la face ventrale. Cette trompe très-musculeuse se plisse dans la cavité qui la renferme, de manière à présenter une apparence dentritique analogue à celle du canal alimentaire Lorsqu'elle vient à saillir par la bouche, elle offre l'aspect de bras préhensiles très-contractiles et trèsallongés, comme Mertens la figuré pour sa Planaria lichenoïdes. L'ordre des Cryptocèles ainsi proposé par M. OErsted se trouva comprendre lesgenres Thysanozoon Grube, Eohdiceros de Quatref., Planoceros Blainy. Eurylepta Ehr., Leptoplana Ehr. et Typhlolepta OErst. Toutefois 1} est certain que le savant danois à usé d’une hardiesse un peu trop grande en attribuant à tous ces animaux une trompe aussi exceptionnelle que celle que je viens de décrire et que Mertens avait le premier signalée. En réalité les observations individuelles de M. OErsted n’ont porté que sur une où deux espèces dont M. Diesing a fait depuis lors le genre Centrostomum. ‘ La constitution remarquable de la trompe de ces animaux frappe immédiatement l'observateur. Je lai étudiée en 1855 sur un Centrostomum pêché près de Glesnäsholm, sur les côtes de Norwége, et j'ai déjà alors reconnu l'exactitude de la description de M. OErsted. Jai de nouveau étudié une espèce de ce groupe sur les côtes d'Ecosse. Mais il ne s'ensuit point que tous les autres genres auxquels M. OErsted attribue cette trompe remarquable la possédent également. 1 est au contraire peu vraisemblable que des observateurs tels que M.
1 Diesing Systema Helminthum. Tome 1, p. 199.
Ehrenberg, M. Grube, M. de Quatrefages ou M. Blanchard n’eussent pas été frappés par l'existence d’un pareil organe. M. Grube dit expressément, à propos de son Thysanozoon Diesingü, que la trompe est courte, fort large et plissée au bord. Il y à loin de là aux prolongements tentaculiformes (souvent aussi longs que le corps) de la trompe des Centrostomes. Une grande partie des Cryptocèles de M. OErsted ne paraissent donc présenter qu'à un minimum les caractères de lordre proposé. D'ailleurs la comparaison de ces animaux avec certains genres décrits avec beaucoup de soin par M. de Quatrefages, comme les Proceros et les Prosthiostomum de cet auteur, montre avec évidence que les Cryptocèles ne peuvent être érigés en ordre particulier. En effet les Proceros et les Prosthiostomum sont conformés anatomiquement comme les genres précédents, avec la différence que leur bouche n’est plus centrale et que leur trompe est simplement tubulaire. La position de la bouche ne saurait être d'aucune importance dans la caractéristique dun ordre, puisque nous voyons les changements de position de cet organe n’avoir qu'une signification générique dans l’ordre des Rhabdocèles. La conformalion de la trompe ne paraît pas non plus avoir une importance suffisante, puisque nous voyons cet organe varier considérablement de forme etmême disparaître complétement dans les limites d’un seul ordre, celui des Rhabdocèles. Il me semble par suite impossible de conserver ordre des Cryptocèles de M. OErsted' autrement que comme une subdivision de l’ordre des Dendrocèles.
M. de Quatrefages n’a accordé aucune importance, pas même pour la distinction des genres, à cette disposition remarquable de la trompe que M. OErsted voulait utiliser comme base d’un ordre nouveau. Il n’est pas difficile cependant de reconnaitre, dans les € Planariées marines à bouche centrale » de M. de Quatrefages, des parents fort rap-
1 M. Œrsted signale, il est vrai, un autre caractère en apparence fort important des Cryptocèles, savoir la présence d’un cœur. Mais il est tombé ici dans une erreur que partageaient déjà Dugès et Mertens. En effet ce prétendu cœur est le système nerveux central. Or cet organe
existe dans tous les ordres de Turbellariés.
SUR LES ANNÉLIDES, TURBELLARIÉS, etc. 141
prochés des Cryptocèles de M. OErsted, chez lesquels la trompe courte et fort large ne présente, il est vrai, que des plis insignifiants. Ce sont, pour ainsi dire, des Cryptocèles dégénérés et indignes de porter le nom de cet ordre prétendu. M. de Quatrefages distingue dans ce groupe trois genres : les Polycelis Ehr., les Eolidiceros de Quatrefages, et les Stylochus Ehr.
Les Eolidicères de Q. sont identiques, ainsi que je l'ai déjà dit, avec les Thysanozoon Grube, nom dont la priorité est incontestable.
Les Stylochus Ehr. ne peuvent être séparés des Planoceros Ehr., comme M. OÆrsted l’a montré, et je pense qu'on doit leur conserver avec ce dernier le nom générique de Planocera Blainv.' Les Polycelis, tels que les entend M. de Quatrefages, sont compris entre des limites moins étroites que celles que leur assignait M. Ehrenberg. Ce dernier les définissait par la phrase Planariea ocellorum plurimorum (sessilium) serie frontali. M. de Quatrefages modifie avec droit cette diagnose générique de la manière suivante: Planariea ocellis plurimis (sessihibus) varie dispositis.
Enfin M. de Quatrefages a décrit, sous les noms de Proceros et de Prosthiostomum, deux genres qui n’ont plus la bouche centrale comme les précédents, mais subterminale, et ces genres, comme je l'ai déjà dit plus haut, ne participent pas aux caractères que M. OErsted attribue à ses Cryptocèles. Toutefois l’un d’eux, le genre Proceros, offre une ressemblance frappante avec le genre Eurylepta Ehr. que M. OErsted range parmi les Cryptocèles.
M. de Quatrefages caractérise ses Proceros de la manière suivante: Planariea oculis sessilibus pseudotentaculis instructa, et.il entend par pseudotentacules des prolongements situés sur le bord frontal, et non sur le dos de l'animal comme les tentacules des Planocères (Stylochus Ebr., Grube, de Quatref.). M. OErsted caractérise les Euryleptes (autrement
1 On verra plus loin que je propose de conserver le nom de Stylochus à des Turbellariés qui ont été observés par Mertens et qui ont une véritable trompe de Cryptocèles dans le sens de M. Œrsted. Ces animaux avaient été réunis par M. Diesing au genre Stylochus dans son Systema helminthum.
que ne l'avait fait M. Ehrenberg) par les termes suivants: Cryptocæla appendicibus tentacularibus in marqine frontal. La seule différence que je voie subsister entre les Procéros et les Euryleptes serait donc, en se tenant à la lettre, que les Procéros ont la bouche subterminale à trompe en forme de tube cylindrique, tandis que les Euryleptes auraient la bouche centrale à trompe de Cryptocèles. Reste à savoir si cette différence est bien positive. M. OErsted semble n’avoir pas observé lui-même ces animaux. Deux observateurs seulement paraissent s'être occupés avec soin de ces vers, savoir Otto Friedrich Müller et M. Ehrenberg. La Planaria cornula du premier ( Eurylepta cornuta Ehbr.,) a été fort bien figurée dans la Zoologia damcea.' Rien dans la figure ni dans la description ne peut faire supposer que cet animal ne participàt pas à tous les caractères génériques des Procéros de M. de Quatrefages. Tout, au contraire, semble parler pour une identité générique complète. Malheureusement la position de la bouche n’est pas indiquée. Les observations de M. Ehrenbere * sont également trop insuffisantes pour qu’on ne puisse pas croire que ses Euryleptes sont identiques avec les Procéros de M. de Quatrefages.
A M. de Quatrelages revient dans tous les cas l'honneur d’avoir démontré qu'il existe chez les Dendrocèles un groupe très-particulier caractérisé par la présence de deux orifices génitaux bien distincts.
De l'exposé qui précède ilressort que les Dendrocèles foliacés marins, à deux ouvertures génitales distinctes, doivent se répartir en genres de la manière suivante * :
1 V. Zoologia Danica oder Geschiehte der seltenen und bekannten dänisehen und norwegischen Thiere von O.F. Müller. Bd. 1, p. 416. PI. XXVIE, fig. 5 à 7.
? Symbolæ physicæ.
3 Si je ne parle pas dans ce tableau du genre Polycladus Blanchard, c’est qu'il paraît formé exelusivement par des espèces terrestres et qu'il est incertain jusqu'ici si ces animaux oul deux ouvertures génitales distinctes.
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