‹ Études anatomiques sur les annélides turbellariés, opalines et grégarines observés dans les HébridesChapitre 7 sur 31 · TOME xvi, 1re PARTIE · texte numérisé non relu

TOME xvi, 1re PARTIE

état de circulation continuelle par les mouvements péristaltiques du corps que j'ai décrits plus haut, je penche à considérer, dans ce cas particulier du moins, le liquide périviscéral, comme jouant le rôle de liquide sanguin. Cette opinion a, du reste, aussi pour elle l'autorité compétente de M. van Beneden.

Un des points les plus intéressants de Panatomie de notre ver serait sans contredit appareil reproducteur. Mais nous sommes arrêtés ici par une lacune que j'ai vainement cherché à combler. Aucune des Capitella, même des plus grandes, observées par moi, ne paraissait avoir atteint son développement définitif. Pas une d'elles ne présentait un organe qu'on püt considérer comme une glande reproductrice, même rudimentaire. J'en suis réduit à supposer que les organes générateurs se développent périodiquement, mais que leur apparition a lieu à une époque de l’année autre que celle où j'ai observé. Fat été heureux de trouver cette lacune comblée par M. van Beneden. Ce savant a, en effet, reconnu que ces vers sont dioïques, circonstance qui paraît les éloigner encore plus des autres oligochètes. Je remarque, du reste, que les quelques mots que MM. Frey et Leuckart disent au sujet des organes sexuels de la Capitella capitata, sont peu d'accord avec les observations de M. van Beneden".

! V. Frey et Leuckart. Beiträge zur Kenntniss der wirbellosen Thiere. 1847, p. 154.

SUR LES ANNÉLIDES, TURBELLARIÉS, etc. 115

Page 1