SAINT PIERRE ET SAINT, PAUL EN FACE DES JUIFS ET DES JUDAÏSANTS
ARTICLE PREMIER
EXPOSITION DE LA DOCTRINE EMPRUNTÉE A l'école de TUBINGUE, par m. MICHEL NICOLAS
Sommaire. -* I. Préliminaires : S. Pierre et S. Panl pour l'Église romaine. Les protestants à l'égard du siège de S. Pierre à Rome et de l'épttre de S. Jacques. L'arrivée de S. Pierre à Rome assurée à l'histoire^ et l'épttre de S. Jacques maintenue au canon.— La Revue germanique, écho de la critique allemande. Théohgie des Apôtres^ selon M. Michel Nicolas ; préjugés du protestant, sous le voile de l'impartialité; justiQcation de la foi sans les œuvres, grand principe de tous les protestants^ à l'exception de Swedenborg. Luther... Principe modiflé par M. Nicolas. •— II. Scission prétendue entre les premiers chrétiens, entre les Juifs de Jérusalem et les Juifs hellénistes. Opposition aux judalsants, par S. Etienne à Jérusalem, par S. Paul et S. Barnabe à .^ntioche, hostilité déclarée entre S. Pierre attaché aux cérémonies de la loi, et S Paul occupé du point de Yue moral. Confusion delà foi d'un côté avec l'espérance et la charité, et de l'autre avec h moralité ; iy'is aux philosophes. Scission prolongée jusqu'au ii« siècle; d'un côté, S. Paul avec ses principales épftres; de l'autre S. Pierre, S. Jacques et S. Jean. Tiersparti modéré: S. Barnabe, S. Luc, S. Marc, Démets^ 2« épître de S. Pierre, épitrc aux Hébreux, Actes des Apôtres. ~ III. Fantaisie sous le nom d'histoire, résumé de la plus fantastique école d'Allemagne, école hégélienne de Baur à Tubingue, théories appelées par Ewald, de Goettiugoe, des rêves creusot de savantes niaiseries, opprobre national.