PRÉFACE. III
disait Schiller par la bouche du marquis de Posa, il faut savoir garder le respect des rêves de sa jeunesse. » Je suis de ceux qui pensent qu'on doit à ce respect le sacrifice de ses plus modestes ambitions, et je crois encore, comme il y a dix ans l, qu'il ne faut pas se plaindre d'avoir à demander aux lettres • la dignité et l'emploi de sa vie : c'est déjà beaucoup pour un enfant de la seconde moitié du dix-neuvième siècle )■
Gurcy, décembre 1878.