a' (ou
II, 1. Ceux qai demandent: slong-va. La lettre a est très-informe, on pourrait lire a , ce qui donnerait slob , « disciple , 0 ou plutôt 0 professeur. » Quant kslong-va, ce mot signifie «mendiant.» Nous le retrouverons plus loin, XXVIII, 3, où il n’est guère moins embarrassant qu’ici. On pourrait le prendre dans le sens de a moine » [Bhixa) ; mais il devrait y avoir dgéslong : l’ellipse de dgé ne seraitelle pas trop forte? En donnant les équivalents sanscrits vata : , bhixaha : , le Dictionnaire tibétain-sanscrit paraît attribuer à ce mot la signification de « mendiant , qui demande. » Je le prends donc dans le sens de «nécessiteux,» soit au moral, soit au physique, mais surtout au moral. La deuxième sentence paraît assez bien justifier cette interprétation. — 4. Rts’ôm-pa nams-hôg-ta-ch'ud-par-bjed-palii-sems. Rtsôm-pa [sârainbha, upakrama, kriya) signifie « entreprise, commencement.» Seulement, pour que le sens fût ainsi précisé, il faudrcdt le passé rtsôms ; le présent rtsôin signifie rigoureusement «celui qui commence , entreprend. » Nams signifie « diminué , détérioré. » Je lirais volontiers rnams, pour y voir un signe de pluralité joint à rtsômpa, si plus tard noms ne se retrouvait écrit de la même manière dans une phrase calquée sur celle-ci ; hog-tu ch'ud-pa , signifie 0 entrer ou mettre à la suite.» Le Dictionnaire tibétain-sanscrit dit gala, pravishta «allé, entré,» ch’ud paraît identique à ts'ud. (Voyez plus